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Actualités - Chronologie

Judo-Dopage ( Affaire Bouras) Djamel Bouras auditionné par le TAS

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne qui avait levé provisoirement la suspension sine die pour dopage infligé par la Fédération internationale de judo (FIJ), le 2 novembre au judoka français Djamel Bouras, entendra le champion olympique, mercredi à Lausanne. Selon un porte-parole du TAS, ce dernier pourrait faire connaître sa position définitive sur le cas du Français dès mercredi ou se donner un délai de réflexion avant de statuer en dernier ressort. L’avis du TAS étant, sauf dans de très rares cas, sans appel, l’affaire Bouras qui débuta le 2 octobre 1997 par un contrôle inopiné à l’entraînement diligenté par la Ministère de la Jeunesse et des sports et qui déboucha sur un contrôle positif à la nandrolone (anabolisant), pourrait être définitivement clos. Bouras avait été suspendu pour un an ferme sur le plan national à compter du 14 octobre 1997, par Marie-George Buffet, ministre de la Jeunesse et des sports, le 11 juillet. Il avait purgé sa suspension le 14 octobre 1998, mais la FIJ se saisissant du dossier décidait le 12 octobre de suspendre sine die Bouras sur le plan international, à charge pour lui de fournir des éléments complémentaires pour prouver son innocence. C’est cette décision que le TAS a levé provisoirement permettant à Bouras de faire sa rentrée sur les tatammis internationaux le 6 novembre en coupe d’Europe des clubs champions. «Nous avons notamment posé au TAS la question de savoir si la FIJ était compétente pour étendre la sanction au plan international» a précisé Patricia Moyersoen, avocate de Djamel Bouras.
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne qui avait levé provisoirement la suspension sine die pour dopage infligé par la Fédération internationale de judo (FIJ), le 2 novembre au judoka français Djamel Bouras, entendra le champion olympique, mercredi à Lausanne. Selon un porte-parole du TAS, ce dernier pourrait faire connaître sa position définitive sur le cas du Français dès mercredi ou se donner un délai de réflexion avant de statuer en dernier ressort. L’avis du TAS étant, sauf dans de très rares cas, sans appel, l’affaire Bouras qui débuta le 2 octobre 1997 par un contrôle inopiné à l’entraînement diligenté par la Ministère de la Jeunesse et des sports et qui déboucha sur un contrôle positif à la nandrolone (anabolisant), pourrait être définitivement clos. Bouras avait été suspendu pour un an...