Hippodrome Les turfistes risquent d'être privés de courses fin janvier
le 05 janvier 1999 à 00h00
L’hippodrome de Beyrouth pourrait être définitivement fermé dès la fin du mois de janvier, mettant au chômage près de 1 600 personnes, si d’ici là aucune mesure radicale n’est prise par le gouvernement pour mettre un terme à la pratique des paris clandestins. C’est ce qu’a déclaré hier soir à L’Orient-Le Jour le président de l’Association pour la protection et l’amélioration de la race chevaline arabe, M. Nabil de Freige. Une délégation conduite par M. de Freige et représentant l’association avait conféré dans la journée à ce propos avec le président de la CGTL, M. Élias Abou Rizk. L’hippodrome, note-t-on, est géré depuis 1969 par l’association susmentionnée (à but non lucratif) qui s’occupe des affaires du champ de courses pour le compte de la municipalité de Beyrouth. Cette association prélève 11,5 pour cent du volume des paris (légaux) afin de mener à bien sa tâche. M. de Freige souligne que depuis plusieurs années les paris clandestins privent la direction de l’hippodrome ainsi que l’État et la municipalité d’une grande partie des revenus. En 1998, précise-t-il, les recettes provenant des paris réguliers ont baissé, à titre d’exemple, de 27 pour cent par rapport à 1995. M. de Freige souligne dans ce cadre que du fait de cette chute régulière de revenus, l’association n’est plus en mesure de couvrir ses frais, et les réserves budgétaires dont elle bénéficiait seront totalement épuisées à la fin du mois de janvier, ce qui aura pour conséquence une fermeture de facto de l’hippodrome. Cette question sera au centre d’une réunion que les responsables de l’association tiendront aujourd’hui avec le ministre des Finances, M. Georges Corm.
L’hippodrome de Beyrouth pourrait être définitivement fermé dès la fin du mois de janvier, mettant au chômage près de 1 600 personnes, si d’ici là aucune mesure radicale n’est prise par le gouvernement pour mettre un terme à la pratique des paris clandestins. C’est ce qu’a déclaré hier soir à L’Orient-Le Jour le président de l’Association pour la protection et l’amélioration de la race chevaline arabe, M. Nabil de Freige. Une délégation conduite par M. de Freige et représentant l’association avait conféré dans la journée à ce propos avec le président de la CGTL, M. Élias Abou Rizk. L’hippodrome, note-t-on, est géré depuis 1969 par l’association susmentionnée (à but non lucratif) qui s’occupe des affaires du champ de courses pour le compte de la municipalité de Beyrouth. Cette association...
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