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Actualités - Chronologie

Carlos dénonce, sans les nommer, deux complices syriens

Illitch Ramirez Sanchez, dit Carlos, affirme dans une lettre ouverte aux juges Irène Stoller et Jean-Louis Bruguière, que deux des auteurs syriens de l’attentat de la rue Marbeuf n’ont pas été expulsés, a fait savoir l’un de ses défenseurs. Dans cette lettre rendue publique à la veille de la visite du président Assad, Carlos affirme qu’«en plus des deux diplomates syriens expulsés en raison de leur implication» dans l’attentat, il y en avait «sur place deux autres avec des noms d’emprunt». Carlos ajoute que ces deux hommes possédaient des passeports diplomatiques et que l’un d’eux, «identifié par sa carrure impressionnante», était un «aide de camp du président» Assad. La lettre manuscrite, datée de «la Santé, le 14 juillet 1998», a été rendue publique par l’avocate Isabelle Coutant Peyre. Carlos purge une peine de réclusion à perpétuité pour le meurtre de deux policiers de la DST et leur indicateur en 1975, peine pour laquelle il s’est pourvu en cassation. Il reste mis en examen dans cinq autres dossiers concernant des attentats commis entre 1974 et 1983. L’attentat contre les locaux parisiens du journal «al-Watan al-Arabi», le 29 avril 1982, avait fait une femme tuée. Une dizaine de personnes ont été blessées. (Reuters)
Illitch Ramirez Sanchez, dit Carlos, affirme dans une lettre ouverte aux juges Irène Stoller et Jean-Louis Bruguière, que deux des auteurs syriens de l’attentat de la rue Marbeuf n’ont pas été expulsés, a fait savoir l’un de ses défenseurs. Dans cette lettre rendue publique à la veille de la visite du président Assad, Carlos affirme qu’«en plus des deux diplomates syriens expulsés en raison de leur implication» dans l’attentat, il y en avait «sur place deux autres avec des noms d’emprunt». Carlos ajoute que ces deux hommes possédaient des passeports diplomatiques et que l’un d’eux, «identifié par sa carrure impressionnante», était un «aide de camp du président» Assad. La lettre manuscrite, datée de «la Santé, le 14 juillet 1998», a été rendue publique par l’avocate Isabelle Coutant Peyre....