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Actualités - Chronologie

L'Argentine cherche un successeur à Passarella (photo)

Nestor Pekerman est le plus souvent cité pour succéder à Daniel Passarella à la tête de la sélection argentine, mais les autorités nationales du football entendent se donner le temps de la réflexion. Comme il en avait l’intention, Passarella a quitté ses fonctions de sélectionneur national après l’élimination de l’Argentine de la Coupe du monde, samedi face aux pays-Bas en quart de finale (2-1). «Nous avons jusqu’au 1er janvier pour choisir un nouvel entraîneur», a déclaré le président de la Fédération argentine de football, Julio Grondona. Pekerman fait cependant figure de favori, compte tenu de ses succès avec les espoirs ces quatre dernières années. Sous sa houlette, l’Argentine a remporté le championnat du monde juniors à Qatar il y a trois ans avant de conserver son titre en Malaisie l’année dernière. Et alors que les moins de 21 ans remportaient le tournoi international de Toulon en mai, leurs cadets de moins de 17 ans se distinguaient le même jour en Italie. Pekerman, milieu de terrain des Argentins Juniors dans les années 1970 et 1980, compte beaucoup d’admirateurs mais ses détracteurs font valoir que la formation des jeunes ne constitue pas le meilleur tremplin pour prendre en charge des professionnels aguerris. Un seul regret, 1982 Ils misaient plutôt sur Carlos Bianchi, l’ancien attaquant international qui a mené Velez Sarsfield à la victoire dans la Coupe intercontinentale en 1994, mais ce dernier s’est apparemment mis hors course en acceptant de prendre en main les destinées de Boca Juniors. Passarella, qui fut capitaine de l’équipe argentine championne du monde en 1978, part serein en dépit de l’échec de cette année en quart de finale. «Je me sens apaisé et j’ai communiqué cela aux joueurs car nous avons fait tous les efforts possibles», a-t-il expliqué au camp de base argentin de l’Etrat, près de Saint-Etienne. Après quatre Coupes du monde, dont trois comme joueur, son seul regret concerne le Mondial espagnol de 1982, lorsque les champions en titre dont il était toujours le capitaine échouèrent dès le deuxième tour. «J’ai longtemps eu des regrets après cela, mais je n’ai pas ce sentiment cette fois-ci», a-t-il dit. Passarella termine ses quatre années de sélectionneur avec un bilan de 34 victoires et dix défaites en 56 matches. Au-delà, l’Argentine lui saura gré d’avoir forgé une nouvelle équipe après l’ère Mardona même si son meneur de jeu Ariel Ortega a quitté sa deuxième Coupe du monde sur un carton rouge - comme Maradona en 1982. «Je suis spirituellement apaisé», a insisté Passarella. (Reuters)
Nestor Pekerman est le plus souvent cité pour succéder à Daniel Passarella à la tête de la sélection argentine, mais les autorités nationales du football entendent se donner le temps de la réflexion. Comme il en avait l’intention, Passarella a quitté ses fonctions de sélectionneur national après l’élimination de l’Argentine de la Coupe du monde, samedi face aux pays-Bas en quart de finale (2-1). «Nous avons jusqu’au 1er janvier pour choisir un nouvel entraîneur», a déclaré le président de la Fédération argentine de football, Julio Grondona. Pekerman fait cependant figure de favori, compte tenu de ses succès avec les espoirs ces quatre dernières années. Sous sa houlette, l’Argentine a remporté le championnat du monde juniors à Qatar il y a trois ans avant de conserver son titre en Malaisie l’année...