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Actualités - Chronologie

Le dialogue Weizman-Netanyahu : menteur - magouilleur !

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président Ezer Weizman se sont traités réciproquement de «menteur» et de «magouilleur», lors d’une rencontre mercredi dite de «conciliation», révèle le quotidien «Maariv». Le journal a reconstitué ce dialogue acide: WEIZMAN: «Tu veux me rouler. Mais je suis pas un de tes ministres. Je suis le président de l’Etat et tu m’as fait honte en m’envoyant chez (le président palestinien Yasser) Arafat lui raconter des bobards». NETANYAHU: «Je ne comprends pas pourquoi tu t’en prends à moi alors que j’observe la retenue tout le temps. (...) Tu nous portes tort à un moment où nous sommes sur le point de conclure la négociation avec les Palestiniens. Les Américains le savent et tu n’as qu’à leur demander». WEIZMAN: «Je n’ai pas besoin de le leur demander. Tous les dirigeants dans le monde me disent qu’ils ne te croient pas (...)». NETANYAHU: «Je répète. Nous ne devons pas entrer dans une querelle personnelle, surtout pas à ce moment de la négociation (...)». A l’issue de l’entrevue, les deux hommes se sont serré la main publiquement et sont convenus de mettre une sourdine à leurs divergences. Mais les commentateurs de la presse estimaient jeudi qu’il ne s’agissait que d’une «trêve froide» et que la querelle devrait refaire surface un jour ou l’autre. M. Weizman a lancé un appel sans précédent à des élections anticipées, en accusant le chef du gouvernement de droite de bloquer intentionnellement les négociations de paix. En riposte, M. Netanyahu a accusé à la télévision le président de prendre le parti des Arabes contre Israël. (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président Ezer Weizman se sont traités réciproquement de «menteur» et de «magouilleur», lors d’une rencontre mercredi dite de «conciliation», révèle le quotidien «Maariv». Le journal a reconstitué ce dialogue acide: WEIZMAN: «Tu veux me rouler. Mais je suis pas un de tes ministres. Je suis le président de l’Etat et tu m’as fait honte en m’envoyant chez (le président palestinien Yasser) Arafat lui raconter des bobards». NETANYAHU: «Je ne comprends pas pourquoi tu t’en prends à moi alors que j’observe la retenue tout le temps. (...) Tu nous portes tort à un moment où nous sommes sur le point de conclure la négociation avec les Palestiniens. Les Américains le savent et tu n’as qu’à leur demander». WEIZMAN: «Je n’ai pas besoin de le leur...