Romano Prodi intéressé par la présidence de la Commission Européenne
le 27 juin 1998 à 00h00
Le président du Conseil italien, Romano Prodi, a déclaré vendredi que la présidence de la Commission européenne serait conforme à son expérience et à ses aptitudes. Dans une interview au quotidien italien «La Repubblica», le chef du gouvernement, interrogé sur les rumeurs circulant sur la possibilité qu’il succède à Jacques Santer à la présidence de la Commission européenne, a remarqué que «pour l’heure, il considère qu’il a à accomplir une mission en Italie qui retient toutes ses pensées». Le président du Conseil a indiqué qu’il a toujours écarté les suggestions pour qu’il se présente à la présidence de la République italienne «parce qu’il considère que ce n’est pas son métier». En revanche, pour la Commission de Bruxelles, «je n’ai pas de difficulté à dire qu’il s’agirait d’une fonction plus conforme à ma nature, compte tenu de mon expérience et de mes aptitudes», a-t-il dit. «De toutes façons, laissez-moi ajouter, qu’il ne me semble en rien acquis que cette charge doive revenir à un Italien», a conclu Romano Prodi. Le chef du gouvernement italien va demander dans les prochains jours aux forces politiques qui le soutiennent, depuis qu’il a formé son gouvernement en 1996, de reconfirmer leur appui à son gouvernement «clairement et totalement». «Sinon, je m’en vais», a-t-il dit. (AFP)
Le président du Conseil italien, Romano Prodi, a déclaré vendredi que la présidence de la Commission européenne serait conforme à son expérience et à ses aptitudes. Dans une interview au quotidien italien «La Repubblica», le chef du gouvernement, interrogé sur les rumeurs circulant sur la possibilité qu’il succède à Jacques Santer à la présidence de la Commission européenne, a remarqué que «pour l’heure, il considère qu’il a à accomplir une mission en Italie qui retient toutes ses pensées». Le président du Conseil a indiqué qu’il a toujours écarté les suggestions pour qu’il se présente à la présidence de la République italienne «parce qu’il considère que ce n’est pas son métier». En revanche, pour la Commission de Bruxelles, «je n’ai pas de difficulté à dire qu’il s’agirait...
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