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Actualités - Chronologie

Un soudanais risque la peine de mort pour apostasie

Un Soudanais risque la peine de mort pour avoir abjuré sa foi musulmane et un tribunal lui a donné deux mois pour se repentir, a rapporté le quotidien soudanais «Akhbar al-Yom». Selon le journal, une cour criminelle de Khartoum a accusé cet homme, dont l’identité n’est pas précisée et qui est simplement présenté comme un enseignant de 37 ans, d’avoir abandonné la foi musulmane et lui a donné deux mois pour y revenir sous peine d’être exécuté. L’enseignant était jugé aux termes d’un article du code de procédure criminelle de 1991, selon lequel, une personne coupable d’apostasie se voit accorder une période d’une durée fixée par le tribunal pour manifester son repentir et encourt la peine de mort si elle persiste dans sa position, à condition de n’être pas un converti de fraîche date à la foi musulmane. L’homme a été arrêté par la police alors qu’il prêchait des idées contraires à l’islam dans sa maison, située à Khartoum. Il était musulman depuis l’âge de sept ans, selon le quotidien. Diplômé d’un institut de formation des professeurs, le renégat a enseigné dans les écoles gouvernementales et travaillé quatre ans dans un pays du Golfe. L’accusé est défendu par l’avocat Abel Alier, ancien vice-président durant les années 70 et homme politique connu du Sud-Soudan. Le journal ne précise pas si l’homme est originaire du Sud animiste et chrétien ou bien du Nord arabo-musulman et n’indique pas les dates de son arrestation et du début de son procès. (AFP)
Un Soudanais risque la peine de mort pour avoir abjuré sa foi musulmane et un tribunal lui a donné deux mois pour se repentir, a rapporté le quotidien soudanais «Akhbar al-Yom». Selon le journal, une cour criminelle de Khartoum a accusé cet homme, dont l’identité n’est pas précisée et qui est simplement présenté comme un enseignant de 37 ans, d’avoir abandonné la foi musulmane et lui a donné deux mois pour y revenir sous peine d’être exécuté. L’enseignant était jugé aux termes d’un article du code de procédure criminelle de 1991, selon lequel, une personne coupable d’apostasie se voit accorder une période d’une durée fixée par le tribunal pour manifester son repentir et encourt la peine de mort si elle persiste dans sa position, à condition de n’être pas un converti de fraîche date à la foi...