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Actualités - Chronologie

L'affaire Okamoto : des enquêteurs japonais en Israël

Le Japon va envoyer des enquêteurs en Israël pour obtenir des informations en vue de la préparation d’une éventuelle extradition d’un membre de l’Armée rouge japonaise, condamné à trois ans de prison au Liban, ont annoncé hier les agences Jiji Press et Kyodo. Plusieurs officiers de police, du ministère de la Justice et du bureau du procureur de Tokyo se rendront en Israël cette semaine, selon les mêmes sources. Ils souhaitent obtenir des informations et des documents d’Israël en vue d’un éventuel procès au Japon de Kozo Okamoto, 50 ans, unique survivant d’un attentat en 1972 à l’aéroport de Tel-Aviv (26 morts). Tokyo cherche à obtenir l’extradition d’Okamoto et de quatre autres membres de l’Armée rouge japonaise, depuis leur arrestation au Liban en février 1997. Tous avaient été condamnés en juillet 1997 à trois ans de prison pour «faux et usage de faux» et «séjour illégal» au Liban. La Cour de cassation avait rejeté début juin un pourvoi présenté par les cinq condamnés — Okamoto, Masao Adachi, Kazuo Tohira, Haro Wako et Mariko Yamamoto, la seule femme du groupe. Aucun d’eux n’a été poursuivi pour leur appartenance reconnue à l’Armée rouge japonaise, qui avait mené une série d’attentats sanglants dans le monde dans les années 1970. Kozo Okamoto avait été condamné à perpétuité en Israël puis libéré lors d’un échange de prisonniers avec les Palestiniens en 1985. Les membres de l’Armée rouge japonaise avaient collaboré avec le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP, de Georges Habache) dans les années 70 et vivaient en Syrie et au Liban. La justice libanaise a rejeté le 6 juin une demande d’extradition du Japon mais l’ambassadeur du Japon au Liban, Matsu Horigucci, a cependant déclaré que les cinq membres de l’Armée rouge japonaise seraient extradés au terme de leur peine.
Le Japon va envoyer des enquêteurs en Israël pour obtenir des informations en vue de la préparation d’une éventuelle extradition d’un membre de l’Armée rouge japonaise, condamné à trois ans de prison au Liban, ont annoncé hier les agences Jiji Press et Kyodo. Plusieurs officiers de police, du ministère de la Justice et du bureau du procureur de Tokyo se rendront en Israël cette semaine, selon les mêmes sources. Ils souhaitent obtenir des informations et des documents d’Israël en vue d’un éventuel procès au Japon de Kozo Okamoto, 50 ans, unique survivant d’un attentat en 1972 à l’aéroport de Tel-Aviv (26 morts). Tokyo cherche à obtenir l’extradition d’Okamoto et de quatre autres membres de l’Armée rouge japonaise, depuis leur arrestation au Liban en février 1997. Tous avaient été condamnés en...