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Actualités - Chronologie

La Banlieue-sud attend ses résistants (photo)

Dans certains quartiers de la banlieue-sud, des banderoles ont commencé à être déployées, pour accueillir les prisonniers libanais détenus par Israël dont la libération est attendue prochainement, ainsi que les dépouilles mortelles de résistants tués au combat. «Les martyrs qui rentrent sont le symbole de la dignité d’une patrie», dit cette banderole tendue à l’entrée sud de Beyrouth. Ces libérations et ces restitutions se font dans le cadre d’un échange prévoyant la restitution des restes d’un soldat israélien tué au Liban en 1997, et dont le corps a été déchiqueté. Les pourparlers au sujet de cet échange ont été bloqués, en raison de divergences entre le mouvement Amal et le Hezbollah au sujet du nombre et de l’identité des détenus qui seront libérés. (VOIR PAGE 4). Sur un autre plan, des services de sécurité ont annoncé que deux militaires israéliens ont été blessés dans la nuit de mardi à mercredi dans une attaque revendiquée par le Hezbollah contre la zone occupée par l’Etat hébreu au Liban-Sud. Une charge a explosé au passage d’une patrouille blindée à proximité de la position de l’armée israélienne à Baraachit, en bordure du secteur central de la zone occupée, a-t-on précisé. La Résistance islamique, branche militaire du Hezbollah, a revendiqué l’attaque dans un communiqué à Beyrouth. La formation intégriste a revendiqué deux autres attaques contre des positions israéliennes voisines, à Sojoud et Kassarat el-Ourouche, qui, selon les services de sécurité, n’ont pas fait de victimes. A Jérusalem, un porte-parole militaire israélien a affirmé que les deux soldats israéliens avaient été légèrement blessés.
Dans certains quartiers de la banlieue-sud, des banderoles ont commencé à être déployées, pour accueillir les prisonniers libanais détenus par Israël dont la libération est attendue prochainement, ainsi que les dépouilles mortelles de résistants tués au combat. «Les martyrs qui rentrent sont le symbole de la dignité d’une patrie», dit cette banderole tendue à l’entrée sud de Beyrouth. Ces libérations et ces restitutions se font dans le cadre d’un échange prévoyant la restitution des restes d’un soldat israélien tué au Liban en 1997, et dont le corps a été déchiqueté. Les pourparlers au sujet de cet échange ont été bloqués, en raison de divergences entre le mouvement Amal et le Hezbollah au sujet du nombre et de l’identité des détenus qui seront libérés. (VOIR PAGE 4). Sur un autre plan, des...