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Actualités - Chronologie

L'Ecosse tient la Norvège en échec (photos)

L’Ecosse a entretenu un mince espoir de qualification en tenant en échec la Norvège 1-1 dans son deuxième match du groupe A de la Coupe du monde, mardi au stade Lescure de Bordeaux. Courageux mais peu imaginatifs, les Ecossais ont égalisé à l’énergie grâce à Craig Burley (66e) face à des Norvégiens une nouvelle fois décevants, mais qui avaient pris l’avantage dès la première minute de la deuxième mi-temps par Havard Flo. Ce résultat ne fait les affaires d’aucune des deux équipes, puisque la Norvège (deux points) affrontera le Brésil pour son dernier match, tandis que l’Ecosse (un point) devra battre le Maroc pour espérer se hisser en huitième de finale. La seule différence par rapport au onze qui avait débuté contre le Brésil est la couleur des maillots, les Ecossais ayant délaissé leur traditionnel bleu marine pour un jaune d’or, comme le cœur de leurs supporters qui entament un poignant «Flower of Scotland» pendant les hymnes officiels. Sur la pelouse, les Ecossais ont toutefois des résolutions plus offensives, qui se traduisent par un centre du Monégasque John Collins pour Christian Dailly dès la 4e minute. Mais la tête du défenseur passe devant le but de Frode Grodas. Comme contre le Maroc, les Norvégiens sont bousculés et font preuve de la même timidité qu’en 1994 aux Etats-Unis. Dans cette bataille des airs annoncée entre deux formations au jeu très britannique, les Ecossais ont pris le dessus et une tête lobée de Gordon Durie passe de peu à côté (12e). L’attaquant des Glasgow Rangers se met encore en évidence en étant accroché par Stig Inge Bjornebye à la limite de la surface de réparation. Le coup-franc ne donne rien. Le jeu s’équilibre après 20 minutes, mais les duels restent virils, ce qui vaut à Durie d’écoper du premier carton jaune. A la 28e, Roar Strand amortit de la poitrine un ballon piqué et frappe du gauche sur le «vieux» Jim Leighton, le plus cappé des Ecossais à bientôt 40 ans. Puis Stale Solbakken enlève trop sa reprise sur un centre en retrait. La tendance se confirme après la pause: le jeu n’a repris que depuis 30 secondes quand Vidar Riseth déborde côté gauche et centre pour Havard Flo. Seul au deuxième poteau, l’attaquant du Werder Brême, cousin de l’avant-centre Tore Andre Flo, n’a aucun mal à ouvrir la marque de la tête. Virtuellement éliminée, l’Ecosse se rue à l’abordage, mais sans grande imagination. Son salut va venir de Craig Burley. Sur une longue ouverture de David Weir, le milieu de terrain du Celtic Glasgow profite d’une hésitation entre Bjornebye et Grodas pour lober le portier norvégien et égaliser (66e). Huit minutes plus tard, alors que les Ecossais baignent en pleine euphorie, Burley expédie une nouvelle frappe que Grodas détourne en corner du bout des doigts. Les Vikings ont perdu leur belle assurance et donnent des signes de lassitude physique, mais le score ne changera plus. Les équipes: Ecosse: 1-Jim Leighton; 3-Tom Boyd, 4-Colin Calderwood (16-David Weir 60e), 5-Colin Hendry, 22-Christian Dailly; 10-Darren Jackson (2-Jackie McNamara 62e), 8-Craig Burley, 14-Paul Lambert, 11-John Collins; 7-Kevin Gallacher, 9-Gordon Durie. Norvège: 1-Frode Grodas; 5-Stig Inge Bjornebye, 15-Dan Eggen, 3-Ronny Johnsen, 4-Henning Berg (2-Gunnar Halle 82e); 21-Vidar Riseth (18-Egil Ostenstad 73e), 6-Stale Solbakken, 10-Kjetil Rekdal, 22-Roar Strand, 17-Havard Flo (11-Jahn Ivar Jakobsen 61e); 9-Tor Andre Flo. Arbitre: Laszlo Vagner (Hongrie). Le pari gagné de Craig Brown Le sélectionneur norvégien Egil Olsen n’a pas caché sa déception après le match nul de ses Vikings contre l’Ecosse (1-1), dans leur deuxième match du groupe A de la Coupe du monde, mardi à Bordeaux. «Nous avons toujours une chance (de nous qualifier), mais je suis très déçu de la manière dont nous avons perdu le contrôle de ce match». «Il y a eu une terrible mésentente entre deux défenseurs et nous leur avons offert le but (de l’égalisation) sur un plateau. Après cela, le match nous a échappé», a regretté l’entraîneur norvégien. Son homologue écossais, Craig Brown, a, lui, affirmé que ce résultat récompensait son équipe pour sa maîtrise du match, ainsi que son pari de faire jouer le milieu de terrain Craig Burley, auteur du but égalisateur, en position d’attaquant. «Après le but norvégien, il fallait tenter quelque chose», a expliqué Brown. «J’ai demandé à Burley de jouer dans une zone plus vaste pour contrer leur jeu latéral. Le pari a porté ses fruits». «Nous n’avons été dépassés que pendant les dix minutes qui ont suivi leur but. Le reste du temps, je crois que nous avons parfaitement contrôlé la situation», a ajouté le sélectionneur écossais. «Nous sommes toujours là et nous allons nous battre jusqu’au bout», a-t-il dit à propos du dernier match contre le Maroc, que l’Ecosse devra gagner pour espérer atteindre, pour la première fois de son histoire, les huitièmes de finale.
L’Ecosse a entretenu un mince espoir de qualification en tenant en échec la Norvège 1-1 dans son deuxième match du groupe A de la Coupe du monde, mardi au stade Lescure de Bordeaux. Courageux mais peu imaginatifs, les Ecossais ont égalisé à l’énergie grâce à Craig Burley (66e) face à des Norvégiens une nouvelle fois décevants, mais qui avaient pris l’avantage dès la première minute de la deuxième mi-temps par Havard Flo. Ce résultat ne fait les affaires d’aucune des deux équipes, puisque la Norvège (deux points) affrontera le Brésil pour son dernier match, tandis que l’Ecosse (un point) devra battre le Maroc pour espérer se hisser en huitième de finale. La seule différence par rapport au onze qui avait débuté contre le Brésil est la couleur des maillots, les Ecossais ayant délaissé leur traditionnel...