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Actualités - Chronologie

Le parlement égyptien donne son aval à la privatisation des banques publiques

Le Parlement égyptien a adopté lundi une loi sur la privatisation des banques publiques qui lève toutes les limites à la participation du secteur privé égyptien ou étranger au capital de ces banques, a-t-on appris de source parlementaire. Le débat sur la loi s’était ouvert lundi en présence du premier ministre égyptien Kamal el Ganzouri et le texte a été adopté au terme de la même séance en dépit de la protestation de plusieurs membres de l’opposition. La loi permet au secteur privé de posséder, au même titre que l’Etat, tout ou partie du capital des quatre banques publiques qui seront privatisées (Banque Nationale, Banque du Caire, Banque d’Alexandrie et Banque Misr) mais «interdit à toute personne, physique ou morale, de posséder une part excédant 10% du capital sans l’autorisation du conseil d’administration de la Banque centrale». Selon le texte, «les parts des non-Egyptiens pourront dépasser 49% du capital de ces banques». Cette loi entre en vigueur dès sa publication au Journal officiel, ce qui est prévu dans les prochaines 24 heures, selon la même source. La dizaine de représentants de l’opposition au sein du Parlement ont protesté contre la rapidité avec laquelle a été adopté le projet, approuvé par la sous-commission économique du Parlement le 17 mai. Le Parlement doit examiner dans sa séance du soir un projet de loi similaire concernant les quatre compagnies publiques d’assurance et de réassurance. (AFP)
Le Parlement égyptien a adopté lundi une loi sur la privatisation des banques publiques qui lève toutes les limites à la participation du secteur privé égyptien ou étranger au capital de ces banques, a-t-on appris de source parlementaire. Le débat sur la loi s’était ouvert lundi en présence du premier ministre égyptien Kamal el Ganzouri et le texte a été adopté au terme de la même séance en dépit de la protestation de plusieurs membres de l’opposition. La loi permet au secteur privé de posséder, au même titre que l’Etat, tout ou partie du capital des quatre banques publiques qui seront privatisées (Banque Nationale, Banque du Caire, Banque d’Alexandrie et Banque Misr) mais «interdit à toute personne, physique ou morale, de posséder une part excédant 10% du capital sans l’autorisation du conseil...