Il s'agissait de restaurer la démocratie, selon Blair
le 12 mai 1998 à 00h00
Le premier ministre Tony Blair est intervenu hier dans le scandale du trafic d’armes vers la Sierra Leone en soulignant que l’enjeu de cette affaire était avant tout «la restauration d’un régime démocratique» à Freetown. «Bien sûr, personne ne doit se croire autorisé à violer un embargo sur les armes décrété par les Nations Unies. Mais n’oublions pas que ce qui se passait, c’est qu’aussi bien les Nations Unies que le Royaume-Uni essayaient de contribuer à la restauration d’un régime démocratique chassé du pouvoir par un coup d’Etat militaire. Et ils avaient raison de le faire», a affirmé le premier ministre. M. Blair a par ailleurs rendu hommage hier au haut commissaire britannique en Sierra Leone Peter Penfold, qui aurait servi, selon Sandline, d’intermédiaire entre l’entreprise et les opposants à la junte. «Il a traité avec grande efficacité les conséquences du coup d’Etat et travaillé étroitement avec le régime du président Kabbah», a affirmé M. Blair, alors que le secrétaire au Foreign Office Robin Cook avait annoncé l’ouverture d’une enquête sur les agissements du haut commissaire la semaine dernière. De son côté, le porte-parole du premier ministre a assuré que Tony Blair gardait «toute confiance en Robin Cook». (AFP)
Le premier ministre Tony Blair est intervenu hier dans le scandale du trafic d’armes vers la Sierra Leone en soulignant que l’enjeu de cette affaire était avant tout «la restauration d’un régime démocratique» à Freetown. «Bien sûr, personne ne doit se croire autorisé à violer un embargo sur les armes décrété par les Nations Unies. Mais n’oublions pas que ce qui se passait, c’est qu’aussi bien les Nations Unies que le Royaume-Uni essayaient de contribuer à la restauration d’un régime démocratique chassé du pouvoir par un coup d’Etat militaire. Et ils avaient raison de le faire», a affirmé le premier ministre. M. Blair a par ailleurs rendu hommage hier au haut commissaire britannique en Sierra Leone Peter Penfold, qui aurait servi, selon Sandline, d’intermédiaire entre l’entreprise et les opposants...
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