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Actualités - Chronologie

Dans le monde L'itinéraire de Michael Douglas (photos)

Michael Douglas est le partenaire de Gwyneth Paltrow dans A Perfect Murder (d’Andrew Davis), remake du célèbre Dial M For Murder (d’Alfred Hitchcock). Dans ce film, signé par le réalisateur d’Under Siege et The Fugitive, Douglas incarne un riche banquier qui élabore une combine afin d’éliminer sa femme. Un rôle de plus, mais pas des moindres, dans une carrière qui s’étend sur plus de trente ans, allant du théâtre au cinéma, en passant par la production. Être le fils de Kirk Douglas n’est pas chose aisée, surtout lorsque l’on voit son père glorifié dans des rôles comme ceux de Spartacus ou Van Gogh. En grandissant, le jeune Michael se cherche sans se trouver. Accepté à l’Université de Yale, il lui préfère celle de Santa Barbara, pour son climat festif et les belles étudiantes qui la fréquentent. Indécis quant au chemin à suivre, il s’oriente vers le théâtre, par facilité, et sans savoir qu’une passion va naître. Ses études terminées, il décroche (grâce à son père) le rôle principal d’un télé-film sans grand intérêt: Hail, Hero! (1969). La critique, tout au plus, le remarque. Suivent quelques apparitions dans des films de moindre importance, ainsi que dans des pièces de Broadway. Impressionné par le jeu de l’acteur, Quinn Martin, producteur de la série The Streets of San Francisco, confie à Michael Douglas le rôle de l’inspecteur Steve Keller, assistant de l’acteur vétéran Karl Malden. La série devient l’une des plus populaires des années 70. En parallèle, Michael Douglas se lance dans la production. En 1975, au terme de quelques années d’effort, il présente One Flew Over the Cuckoo’s Nest (Milos Forman), l’histoire empreinte d’humour et de tristesse d’un criminel (Jack Nicholson) se faisant passer pour fou, afin d’échapper à la prison. Le film (programmé récemment au Vidéo-Club de l’IESAV), remporte cinq Oscars et les faveurs du box-office. Sur sa lancée, Michael Douglas produit et joue dans The China Syndrome (1979), scénario d’une catastrophe nucléaire. Là aussi, le succès est au rendez-vous. Au début des années 80, Douglas décide de revenir à la profession d’acteur. Un drame, The Star Chamber (1983), succède à une comédie: It’s my Turn (1981). En 1987, il interprète un mari persécuté par sa maîtresse, dans Fatal Attraction, d’Adrian Lyne. Entre-temps, Michael Douglas produit et apparaît, aux côtés de Kathleen Turner, dans deux comédies loufoques et aventureuses, inspirées du style des Raiders of the Lost Ark (de Steven Spielberg): Romancing the Stone (1984) et The Jewel of the Nile (1985). Ces deux comédies réalisent 160 millions de dollars au box-office. Au cours des dix dernières années, Michael Douglas a vu sa cote augmenter plus encore, et les rôles qui lui sont offerts se diversifier. Après son interprétation d’un banquier peu scrupuleux, dans Wall Street (d’Oliver Stone), il incarne un inspecteur sous le charme d’une romancière psychopathe (Sharon Stone) dans Basic Instinct, sans doute son rôle le plus célèbre. Tantôt victime (Falling Down, de Joel Shumacher), tantôt agresseur (A Perfect Murder), Michael Douglas a su imposer sa présence, avec classe.
Michael Douglas est le partenaire de Gwyneth Paltrow dans A Perfect Murder (d’Andrew Davis), remake du célèbre Dial M For Murder (d’Alfred Hitchcock). Dans ce film, signé par le réalisateur d’Under Siege et The Fugitive, Douglas incarne un riche banquier qui élabore une combine afin d’éliminer sa femme. Un rôle de plus, mais pas des moindres, dans une carrière qui s’étend sur plus de trente ans, allant du théâtre au cinéma, en passant par la production. Être le fils de Kirk Douglas n’est pas chose aisée, surtout lorsque l’on voit son père glorifié dans des rôles comme ceux de Spartacus ou Van Gogh. En grandissant, le jeune Michael se cherche sans se trouver. Accepté à l’Université de Yale, il lui préfère celle de Santa Barbara, pour son climat festif et les belles étudiantes qui la fréquentent....