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Actualités - Chronologie

TPI Le général serbe Krstic plaide non coupable (photo)

Le général serbe bosniaque Radislav Krstic a plaidé non coupable des accusations de génocide et crimes contre l’humanité retenues contre lui, lors de sa première comparution, lundi, à La Haye devant le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPI). Le général Krstic est le plus haut gradé serbe bosniaque à ce jour à être détenu par la justice internationale. Son arrestation mercredi dernier par la force de l’Otan en Bosnie, près de Bijeljina (nord-est), a été critiquée par Moscou. Âgé de 50 ans, Radislav Krstic est inculpé de génocide, complicité de génocide, crimes contre l’humanité et violations des lois et coutumes de la guerre pour des crimes commis entre juillet et novembre 1995, pendant et après la chute de l’enclave musulmane de Srebrenica (est de la Bosnie).Selon l’acte d’accusation établi contre lui par le TPI, le général Krstic apparaît comme l’un des principaux responsables du «nettoyage ethnique» meurtrier de Srebrenica. Aucun bilan officiel précis n’a jamais été établi à ce jour des massacres imputés aux Serbes de Bosnie pendant et après la chute de Srebrenica. Selon des chiffres du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), plus de 7 000 musulmans ont été portés disparus dans la région après la prise de cette «zone de sécurité» de l’Onu, théoriquement protégée par un contingent faiblement armé de Casques bleus néerlandais.
Le général serbe bosniaque Radislav Krstic a plaidé non coupable des accusations de génocide et crimes contre l’humanité retenues contre lui, lors de sa première comparution, lundi, à La Haye devant le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPI). Le général Krstic est le plus haut gradé serbe bosniaque à ce jour à être détenu par la justice internationale. Son arrestation mercredi dernier par la force de l’Otan en Bosnie, près de Bijeljina (nord-est), a été critiquée par Moscou. Âgé de 50 ans, Radislav Krstic est inculpé de génocide, complicité de génocide, crimes contre l’humanité et violations des lois et coutumes de la guerre pour des crimes commis entre juillet et novembre 1995, pendant et après la chute de l’enclave musulmane de Srebrenica (est de la Bosnie).Selon l’acte...