Visage jovial, Najwa Abdel-Rahim Diab n’est pas le genre d’artiste torturé, aux œuvres tourmentées. Au contraire tout en elle — comme chez elle — respire la gaieté et la joie de vivre. Les tableaux de maîtres ou ses propres toiles, qui envahissent littéralement les murs de son appartement beyrouthin, sont un hymne à la joie. Bouquets de roses, jeunes femmes en fleurs, scènes champêtres (à la Fragonard), paysages verdoyants ou natures mortes aux fruits… Une palette de thèmes qui respirent le beau. Najwa Abdel-Rahim Diab partage son temps entre le Liban et l’Italie. Elle réside chaque année durant six mois à Venise. «L’atmosphère unique de cette ville m’inspire. Là-bas, je peins en moyenne durant sept heures par jour. Et chaque soir je passe montrer ma toile à Piero Petrazzi». Elle a rencontré cet artiste vénitien, qu’elle vénère, il y a cinq ans. Il a décelé son talent et l’a beaucoup encouragée à éduquer son pinceau. Sous la houlette de Petrazzi, Najwa Abdel-Rahim Diab, travaille sans relâche sa peinture. «Il m’a appris à reproduire la lumière dans mes paysages. Il m’a aussi initiée à la perspective. Et au portrait, qui est la technique la plus dure parce qu’il faut réussir à faire ressortir l’expression d’un regard et par là l’émotion». De facture classique, se rapprochant parfois de l’impressionnisme, les tableaux de Najwa Abdel-Rahim Diab dégagent lumière, chaleur et sérénité… «J’aime reproduire la nature telle que Dieu l’a créée, dit-elle. Je ne suis pas du genre à dessiner des pommes carrées». Elle avoue une prédilection pour la peinture à l’huile. «Je sens mon pinceau glisser sur la toile». Elle semble avoir un faible pour les fleurs qu’elle «plante» non seulement sur les toiles mais également sur les vitres des arcades de portes anciennes. Une artiste à l’univers pictural, agréable et harmonieux….
Visage jovial, Najwa Abdel-Rahim Diab n’est pas le genre d’artiste torturé, aux œuvres tourmentées. Au contraire tout en elle — comme chez elle — respire la gaieté et la joie de vivre. Les tableaux de maîtres ou ses propres toiles, qui envahissent littéralement les murs de son appartement beyrouthin, sont un hymne à la joie. Bouquets de roses, jeunes femmes en fleurs, scènes champêtres (à la Fragonard), paysages verdoyants ou natures mortes aux fruits… Une palette de thèmes qui respirent le beau. Najwa Abdel-Rahim Diab partage son temps entre le Liban et l’Italie. Elle réside chaque année durant six mois à Venise. «L’atmosphère unique de cette ville m’inspire. Là-bas, je peins en moyenne durant sept heures par jour. Et chaque soir je passe montrer ma toile à Piero Petrazzi». Elle a rencontré cet...
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