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Actualités - Chronologie

Hollywood, mythe et réalité (photos)

EN septembre 1932, une comédienne célèbre, ayant échoué à passer au grand écran, grimpa sur le «H» gant du signe «Hollywood» qui surplombe les collines de Los Angeles, et, y mit tragiquement fin à ses jours. Depuis, ce symbole scriptural et tant d’autres n’ont cessé d’incarner la capitale du cinéma et le mythe de Hollywood, attirant chaque année les visiteurs du monde entier. Lillian Entwhistle est la seule personne connue à s’être jamais suicidée du haut du panneau géant qui avait été construit à l’origine pour faire la publicité d’un projet immobilier baptisé «Hollywoodland», explique le directeur général de la Chambre de commerce de Hollywood, Leron Gubler. Ce n’est qu’en 1959 que la Chambre de commerce prenait possession du site et décidait d’enlever les quatre dernières lettres du panneau. Le signe, entièrement rénové en 1978, a fait à plusieurs reprises la joie de vandales, non d’ailleurs parfois dépourvus d’humour. ainsi, il devint «Holywood» (bois sacré) pour la visite du pape en 1987, «Olliwood» en référence au colonel Oliver («Ollie») North impliqué dans le scandale de l’Irangate, et, enfin, «Hollyweed» (herbe sacrée) en réponse à une nouvelle loi de l’Etat contre la marijuana. Non loin de l’immeuble Capitol Records, sur les célèbres artères du centre de la ville rebaptisées «Walk of Fame»(Promenade de la gloire), plus de 2.000 «étoiles» incrustées dans le sol portent le nom d’artistes légendaires, avec en tête Joanne Woodward. Faux pas Un peu plus bas, dans le théâtre chinois Mann’s, un faux pas commis en 1927 a connu une destinée inattendue. En marchant par erreur sur une dalle de béton encore humide, l’actrice Norma Talmadge y perdit ses chaussures neuves mais sans le vouloir inaugura une tradition solide: le moulage dans les dalles de la cour extérieure du théâtre des empreintes des mains et des pieds, ou d’autres parties du corps, des 193 «stars» les plus célèbres du grand écran. Quelque quatre millions de visiteurs viennent ainsi chaque année y voir la jambe du sex symbol des années 1940, Betty Grable, le poing de John Wayne, la main gauche de Mel Gibson et les marques de ses bottes de cow-boy, ou encore la main et le pied, de tailles impressionnantes, du héros de film d’action Arnold Schwarznegger. Dans le quartier voisin de Venice, au bord de l’océan Pacifique, se trouve une salle de gym en plein air baptisée «Muscle Beach» (la «plage du muscle»). Les badauds, qui s’y arrêtent quelques instants, peuvent y contempler des hommes et des femmes, au visage tordu de douleur et aux muscles tendus, s’échiner à soulever de la fonte. Autour de «Muscle Beach», le spectacle est dans la rue et les attractions ne manquent pas comme ces patineurs coiffés d’un turban et munis d’une guitare électrique. On peut aussi s’y faire photographier auprès d’un certain détective à l’imperméable beige: Columbo. (AFP)
EN septembre 1932, une comédienne célèbre, ayant échoué à passer au grand écran, grimpa sur le «H» gant du signe «Hollywood» qui surplombe les collines de Los Angeles, et, y mit tragiquement fin à ses jours. Depuis, ce symbole scriptural et tant d’autres n’ont cessé d’incarner la capitale du cinéma et le mythe de Hollywood, attirant chaque année les visiteurs du monde entier. Lillian Entwhistle est la seule personne connue à s’être jamais suicidée du haut du panneau géant qui avait été construit à l’origine pour faire la publicité d’un projet immobilier baptisé «Hollywoodland», explique le directeur général de la Chambre de commerce de Hollywood, Leron Gubler. Ce n’est qu’en 1959 que la Chambre de commerce prenait possession du site et décidait d’enlever les quatre dernières lettres du...