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Actualités - Chronologie

L'UNSCOM n'a pas trouvé d'armes prohibées dans les sites présidentiels irakiens

Les experts du «groupe spécial» sur l’inspection des sites présidentiels irakiens n’ont pas trouvé d’armes prohibées dans ces sites au cours de leur mission en Irak, a affirmé un des principaux experts de la Commission spéciale de l’ONU chargée du désarmement irakien (UNSCOM). «Nous ne nous attendions pas à trouver des indices d’armes prohibées dans ces sites (...) et nous n’avons pas trouvé à ce stade de traces d’armes prohibées», a déclaré à la presse M. Roger Hill, expert de l’UNSCOM pour la destruction des têtes de missiles irakiens. M. Hill, qui faisait partie du «groupe spécial», composé de diplomates et d’experts de l’UNSCOM et de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a toutefois ajouté que le groupe n’avait pas mené «d’inspections» mais des «relevés, ce qui est très différent d’une opération d’inspection». Ces relevés ont établi «le premier pas vers un accès à toutes les régions de l’Irak (...), ce à quoi nous ne nous attendions pas auparavant», a expliqué M. Charles Duelfer, chef adjoint de l’UNSCOM. «L’Irak nous interdisait l’accès à certaines régions, mais maintenant nous avons établi le principe selon lequel nous pouvons entrer partout en Irak», a ajouté M. Duelfer. «Cela est vital pour notre crédibilité, que ce soit pour l’évaluation des programmes d’armement que l’Irak possédait, que pour la surveillance à long terme afin de nous assurer qu’ils (Les Irakiens) ne rétabliront pas ces programmes», a-t-il poursuivi. L’UNSCOM dispose actuellement d’un dispositif pour une surveillance à long terme d’un peu plus de 300 sites en Irak, selon son chef, Richard Butler. Selon M. Duelfer, l’UNSCOM «a toujours besoin de renseignements supplémentaires sur les programmes irakiens» d’armements. Les programmes chimique et biologique «Nous avons eu des réunions à Vienne (où est basée l’AIEA), nous avons eu des discussions suivies avec les Irakiens et nous travaillons sur les bases des données que nous avions obtenues», a-t-il dit. «Mais nous n’avons toujours pas un compte rendu complet sur le programme biologique et chimique, et en fait même pas sur le programme de missiles de longue portée. Nous devons résoudre ces questions», a conclu M. Duelfer. L’Irak demande à l’UNSCOM de clore au moins les dossiers balistique et nucléaire et se dit prêt à coopérer pour les discussions sur les programmes chimique et biologique. Les inspections de l’UNSCOM durent depuis plus de six ans en Irak, mais les experts n’ont manifesté leur volonté de pénétrer dans les sites présidentiels qu’en octobre dernier, provoquant une crise et des menaces de frappes américains. La crise a été résolue par l’accord du 23 février entre le gouvernement irakien et le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan. M. Annan a accepté de mettre en place le «groupe spécial» dans le souci de respecter «la dignité et la souveraineté de l’Irak», les sites présidentiels ayant un caractère particulier. Les membres de ce groupe — 20 diplomates dirigés par le Srilankais Jayantha Dhanapala et 70 inspecteurs de l’UNSCOM et de l’AIEA — ont quitté samedi l’Irak.
Les experts du «groupe spécial» sur l’inspection des sites présidentiels irakiens n’ont pas trouvé d’armes prohibées dans ces sites au cours de leur mission en Irak, a affirmé un des principaux experts de la Commission spéciale de l’ONU chargée du désarmement irakien (UNSCOM). «Nous ne nous attendions pas à trouver des indices d’armes prohibées dans ces sites (...) et nous n’avons pas trouvé à ce stade de traces d’armes prohibées», a déclaré à la presse M. Roger Hill, expert de l’UNSCOM pour la destruction des têtes de missiles irakiens. M. Hill, qui faisait partie du «groupe spécial», composé de diplomates et d’experts de l’UNSCOM et de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a toutefois ajouté que le groupe n’avait pas mené «d’inspections» mais des «relevés, ce...