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Actualités - Chronologie

Cyclisme Tour des Flandres : Museeuw et Bartoli favoris

Le Tour des Flandres, qui part désormais de Bruges, garde son identité de course extrêmement rugueuse pour une 82e édition qui place le Belge Johan Museeuw et l’Italien Michele Bartoli en position de favoris. Le site de départ a été modifié par les organisateurs et la distance de ce «monument» du cyclisme se trouve rallongée de 14 kilomètres (270 km). Mais les quinze «monts» flandriens, échelonnés par l’essentiel dans la seconde moitié de course, restent à leur place à de petites exceptions près (remplacement du Leberg par l’Achterberg, retour de l’Eikenberg). Autant dire que seuls les hommes forts peuvent viser la victoire à Meerbeke où, depuis la victoire surprise de Jacky Durand (1992), les favoris ont toujours répondu présent. Vainqueur jeudi des Trois Jours de la Panne, Bartoli a donné des gages rassurants de sa condition physique après son échec de Milan-San Remo, à une équipe italienne qui peut aussi sur Davide Casarotto et Fabio Baldato. La Belgique, cette fois, est en droit d’espérer de plusieurs de ses coureurs. De l’inévitable Johan Museeuw, transcendé sur les routes du «Ronde» qu’il connaît à la perfection, de l’espoir Frank Vandenbroucke, de Peter Van Petegem, qui a gagné le Het Volk fin février, d’Andrei Tchmil enfin, désormais citoyen belge à part entière. Museeuw garde les faveurs des «bookmakers» de son pays. Deux fois vainqueur de son épreuve fétiche, l’ancien champion du monde a surclassé les deux courses de préparation qui ont eu lieu à la fin de la semaine dernière (GP E3, Flèche brabançonne). (AFP)
Le Tour des Flandres, qui part désormais de Bruges, garde son identité de course extrêmement rugueuse pour une 82e édition qui place le Belge Johan Museeuw et l’Italien Michele Bartoli en position de favoris. Le site de départ a été modifié par les organisateurs et la distance de ce «monument» du cyclisme se trouve rallongée de 14 kilomètres (270 km). Mais les quinze «monts» flandriens, échelonnés par l’essentiel dans la seconde moitié de course, restent à leur place à de petites exceptions près (remplacement du Leberg par l’Achterberg, retour de l’Eikenberg). Autant dire que seuls les hommes forts peuvent viser la victoire à Meerbeke où, depuis la victoire surprise de Jacky Durand (1992), les favoris ont toujours répondu présent. Vainqueur jeudi des Trois Jours de la Panne, Bartoli a donné des gages...