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Actualités - Reportage

Les expos de la semaine (photos)

Le Centre culturel français, rue de Damas, présente jusqu’au 30 avril une rétrospective partielle des œuvres de Torossian, un des maîtres de la peinture libanaise contemporaine. Consacrée au nu, cette exposition retrace la trajectoire d’un artiste qui a toujours placé la femme au centre de son œuvre. De ses débuts en 1953 jusqu’à ce jour, Torossian n’a eu de cesse de fixer sur la toile son «nu idéal»: une femme au buste menu, à la taille fine et aux hanches amples. Une quarantaine de tableaux (huile, pastel, aquarelle, gouache, gravure et dessin) déclinent donc ce thème unique en différents styles allant du figuratif à l’abstrait en passant par l’informel pour revenir à nouveau à une composition plus élaborée. Elégance et sensualité des lignes, couleurs en camaïeux, épurement du sujet, délicatesse du modèle. Un amalgame qui donne aux toiles de Torossian un mystère, une poésie, une atmosphère éthérée, évanescente… C’est un véritable hymne au soleil qui éclate sur les cimaises de la galerie Alwane, Kaslick, jusqu’au 15 avril. Soixante-trois toiles, entre huiles et aquarelles, signées Daisy Abi Jaber, mettent en scène un monde imaginaire haut en couleurs. «Je peins les petits bonheurs de la vie», dit l’artiste. Qui déplore le fait que notre quotidien morose occulte de plus en plus les petites joies de l’existence. Ces bonheurs, Daisy Abi Jaber les représente au moyen d’un graphisme au symbolisme enfantin mais à la composition élaborée. A la fois fraîches et graves ses huiles, qui jouent les contrastes de couleurs fortes sur texture épaisse, sont occupées par des couples-plantes à tête solaire, des poissons volant dans tous les sens, des silhouettes déstructurées… Registre similaire mais traité en miniature pour la série d’aquarelles et d’encres à «jaillissement spontané »…
Le Centre culturel français, rue de Damas, présente jusqu’au 30 avril une rétrospective partielle des œuvres de Torossian, un des maîtres de la peinture libanaise contemporaine. Consacrée au nu, cette exposition retrace la trajectoire d’un artiste qui a toujours placé la femme au centre de son œuvre. De ses débuts en 1953 jusqu’à ce jour, Torossian n’a eu de cesse de fixer sur la toile son «nu idéal»: une femme au buste menu, à la taille fine et aux hanches amples. Une quarantaine de tableaux (huile, pastel, aquarelle, gouache, gravure et dessin) déclinent donc ce thème unique en différents styles allant du figuratif à l’abstrait en passant par l’informel pour revenir à nouveau à une composition plus élaborée. Elégance et sensualité des lignes, couleurs en camaïeux, épurement du sujet,...