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Actualités - Chronologie

Vie quotidienne Des abribus à l'abandon (photos)

C’est peut-être dû aux habitudes locales, ou à la concurrence des sociétés de transport privées, mais c’est un fait : les autobus de l’Office des transports en commun ne s’arrêtent jamais aux abribus installés dans les rues de Beyrouth, ou ne s’y arrêtent que par hasard. La montée et la descente des passagers se fait, en effet, capricieusement, et non aux arrêts réglementaires. Dommage pour la discipline, et dommage aussi pour ces abris coquets qui pourraient être utiles, si Sukleen prenait la peine d’en nettoyer les abords et les bancs . Alors que pour le moment, livrés aux diverses dégradations du temps et des hommes, ils ne servent que comme panneaux publicitaires.
C’est peut-être dû aux habitudes locales, ou à la concurrence des sociétés de transport privées, mais c’est un fait : les autobus de l’Office des transports en commun ne s’arrêtent jamais aux abribus installés dans les rues de Beyrouth, ou ne s’y arrêtent que par hasard. La montée et la descente des passagers se fait, en effet, capricieusement, et non aux arrêts réglementaires. Dommage pour la discipline, et dommage aussi pour ces abris coquets qui pourraient être utiles, si Sukleen prenait la peine d’en nettoyer les abords et les bancs . Alors que pour le moment, livrés aux diverses dégradations du temps et des hommes, ils ne servent que comme panneaux publicitaires.