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Actualités - Discours

Croissance économique Le président de la BCE préconise la stabilité des prix

Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Wim Duisenberg, a estimé vendredi que la meilleure contribution que la politique monétaire commune pouvait apporter à l’emploi et à la croissance économique était de garantir la stabilité des prix. À ses yeux, il est normal que l’on demande à la politique monétaire commune, qui sera définie à compter du 1er janvier 1999 par le Système européen de banques centrales (SEBC, qui rassemblera la BCE et les banques centrales européennes), de contribuer à créer un environnement économique favorisant croissance et emploi. «La meilleure contribution que le SEBC pourra fournir de ce point de vue est de garantir la stabilité des prix, à condition que d’autres mesures politiques fonctionnent de façon adaptée», a néanmoins précisé M. Duisenberg dans un discours prononcé à Bâle et dont le texte a été distribué par avance à Francfort. Les déclarations, en forme de mise au point, de M. Duisenberg interviennent dans un contexte de pressions politiques exercées sur les grandes banques centrales de la zone euro, en particulier la Bundesbank, pour qu’elles baissent leur taux d’intérêt à court terme, afin de stimuler la croissance et d’améliorer l’emploi en Europe. En Allemagne, le futur ministre des Finances social-démocrate, Oskar Lafontaine, s’est fait le plus virulent. M. Duisenberg a jugé le niveau du chômage dans la zone euro toujours «inacceptablement élevé», soulignant que «malgré un redressement qui dure depuis quelques années, il (le niveau du chômage) n’a diminué que faiblement». L’introduction de l’euro au début de 1999 et la mise en place d’une politique monétaire commune ne pourront être «un remède miracle pour le problème du chômage», a-t-il dit. Il a estimé que la meilleure façon de combattre le chômage est d’instaurer des réformes structurelles efficaces, qui sont du ressort des gouvernements.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Wim Duisenberg, a estimé vendredi que la meilleure contribution que la politique monétaire commune pouvait apporter à l’emploi et à la croissance économique était de garantir la stabilité des prix. À ses yeux, il est normal que l’on demande à la politique monétaire commune, qui sera définie à compter du 1er janvier 1999 par le Système européen de banques centrales (SEBC, qui rassemblera la BCE et les banques centrales européennes), de contribuer à créer un environnement économique favorisant croissance et emploi. «La meilleure contribution que le SEBC pourra fournir de ce point de vue est de garantir la stabilité des prix, à condition que d’autres mesures politiques fonctionnent de façon adaptée», a néanmoins précisé M. Duisenberg dans un discours...