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Actualités - Reportage

Expositions 29 peintres au centre Tabbarah (photos)

Le Centre Tabbarah (Zarif) inaugure sa nouvelle galerie, située au sixième étage, par une exposition collective de toiles de 29 peintres libanais. Intitulée «Mémoire de Beyrouth-Mémoire du pays», cette collection rassemble une même génération d’artistes, qui se sont fait connaître entre 1970 et 1980. Il s’agit, par ordre alphabétique, de Imad Abou Ajram, Ghaleb Aoun, Mohammed Awali, Mohammed Aziza, Abdelhamid Baalbaki, Loulou Baassiri, Haibat Balaa, Ali Chams, Nizar Daher, Elias Dib, Mohammed Ghaleb, Fatima el-Hajj, Maroun el-Hakim, Fouad Jawhar, Hassan Jouni, Adnan Khoja, Adel Kodeih, Jamal Maalouf, Salma Maasarani, Adnane Masri, Jamil Molaeb, Samira Nehmé, Mohammed Rawas, Sonia Rida, Ahmad Saïd, Aïda Salloum, Fayçal Sultan, Fadl Ziadé et Souleima Zod. Un joli panorama aux nombreuses expressions; des tableaux et collages qui, chacun à sa manière, parle du Liban. Jusqu’au 10 novembre. La galerie Rochane, Verdun, accroche jusqu’au 5 novembre des toiles de Georges Bassil, Dima Hajjar, Nada Hobeiche et Ghada Rizk. – Fascinantes, les femmes de Georges Bassil sont longues, brunes, filiformes, à la peau très blanche. Des sortes de Colombine au regard à la fois doux, triste et mystérieux, qui exprime une lassitude désabusée mais aussi de l’étonnement. En rouge, en noir et en blanc, avec aussi parfois une note de bleu-gris, l’artiste crée un univers ouaté où il place ses personnages, sensuels et fragiles. – D’un coup de crayon nerveux, Dima Hajjar croque des portraits, sur tissu, sur papier ou même sur des pages de livre. Des visages anguleux, aux lignes tantôt appuyées, tantôt effacées. Tout est dit du premier jet, et Dima Hajjar ne revient jamais sur un trait. Le résultat, qui ressemble parfois à un dessin d’enfant, dégage une certaine présence. – C’est d’une palette chantante, aux couleurs gaies et concentrées que Nada Hobeiche peint des vues d’intérieur et des natures mortes. Un chevalet, une cruche, des ustensiles de cuisine rangés sur des étagères, un vase rempli de fleurs, une fenêtre, un coin de bibliothèque… Des objets qui font partie du quotidien, «poétisés» par le pinceau de Hobeiche. – Ghada Rizk navigue entre les tons d’ocre, de marron, de terre de Sienne, de sable... Ses groupes ou ses duos de nus féminins aux formes généreuses balancent entre le géométrique et l’abstrait. Telle un architecte, elle construit ses personnages en pesant, dosant, calculant l’harmonie, au gramme près. Du lundi au vendredi de 11h à 18h ; samedi de 11h à 14h.
Le Centre Tabbarah (Zarif) inaugure sa nouvelle galerie, située au sixième étage, par une exposition collective de toiles de 29 peintres libanais. Intitulée «Mémoire de Beyrouth-Mémoire du pays», cette collection rassemble une même génération d’artistes, qui se sont fait connaître entre 1970 et 1980. Il s’agit, par ordre alphabétique, de Imad Abou Ajram, Ghaleb Aoun, Mohammed Awali, Mohammed Aziza, Abdelhamid Baalbaki, Loulou Baassiri, Haibat Balaa, Ali Chams, Nizar Daher, Elias Dib, Mohammed Ghaleb, Fatima el-Hajj, Maroun el-Hakim, Fouad Jawhar, Hassan Jouni, Adnan Khoja, Adel Kodeih, Jamal Maalouf, Salma Maasarani, Adnane Masri, Jamil Molaeb, Samira Nehmé, Mohammed Rawas, Sonia Rida, Ahmad Saïd, Aïda Salloum, Fayçal Sultan, Fadl Ziadé et Souleima Zod. Un joli panorama aux nombreuses expressions; des tableaux et...