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Actualités - Chronologie

Italie Possible erreur sur les contrôles positifs de Maradona en 1991

Le contrôle antidopage positif à la cocaïne de Diego Armando Maradona en 1991, alors que l’Argentin jouait à Naples, pourrait avoir été faussé par un manque de propreté de l’appareil du laboratoire antidopage du CONI utilisé pour le test, révèle le quotidien sportif Gazzetta Dello Sport. Un examen effectué à l’issue du match Naples-Bari du 17 mars 1991 avait révélé la présence de traces de cocaïne dans les urines du joueur. La contre-expertise effectuée le 29 mars suivant avait confirmé ce premier verdict. Mais d’après certains membres du laboratoire de l’Acqua Acetosa de Rome, l’appareil utilisé qui avait servi auparavant pour d’autres opérations n’avait pas été suffisamment nettoyé, rapporte la Gazzetta. Maradona avait été suspendu quinze mois par la commission de discipline de la Fédération italienne. «Après sept ans, justice me sera peut-être rendue, parce que dans le football j’ai toujours été propre. Je serai très attentif et je veux comprendre. Je n’ai jamais nié faire usage de cocaïne dans ma vie privée, mais lorsque je jouais j’étais propre, car je me soumettais à des contrôles privés, avant chaque match, afin de ne pas subir des contrôles positifs», a déclaré Maradona interrogé par le quotidien de Naples Il Mattino. Prochaine enquête de la magistrature Les procureurs de Rome, Silverio Piro et Vincenzo Roselli, chargés de l’enquête sur les irrégularités commises au laboratoire antidopage de Rome, ont décidé d’admettre à leur dossier les éléments révélés par la Gazzetta Dello Sport sur la possible erreur d’un appareil du laboratoire lors du contrôle du joueur argentin Diego Maradona en 1991. Les deux magistrats auraient l’intention d’entendre dans les prochaines semaines l’ex-secrétaire général de la Fédération de médecine sportive, Emilio Gasbarrone, récemment limogé à la suite du scandale du dopage présumé dans le football. M. Gasbarrone était présent à la contre-expertise qui avait duré huit heures le 29 mars. Le défenseur de Maradona, Me Vincenzo Siniscalchi, a affirmé qu’il entendait réclamer symboliquement l’annulation de la sentence infligée à cette époque par la commission de discipline de la Fédération italienne. Le laboratoire de Rome contre-attaque Me Giuseppe Di Noto, conseil du laboratoire de l’Acqua Acetosa à Rome, à nouveau accusé d’avoir commis une erreur dans les contrôles du joueur argentin Diego Maradona en 1991, a réfuté la thèse selon laquelle l’appareil d’analyses contenait des scories d’examens antérieurs. «L’appareil utilisé pour la contre-expertise de Maradona ne pouvait servir techniquement à aucune autre opération, en dehors du dopage. Par conséquent, il ne pouvait en aucun cas contenir des résidus d’autres opérations non nettoyés», a affirmé l’avocat. La crise politique retarde les sanctions Le vice-président du Conseil et ministre des Sports, Walter Veltroni, a affirmé à Turin qu’en raison de la crise politique actuelle, le gouvernement n’était pas en mesure de nommer un commissaire à la tête du Comité olympique national italien (CONI). «Le gouvernement n’a pas les pleins pouvoirs actuellement et donc il ne peut pas procéder à la nomination d’un commissaire, même s’il le voulait» a déclaré M. Veltroni, en marge de la réunion de la commission d’évaluation du Comité international olympique (CIO) sur la candidature de Turin aux Jeux d’hiver de 2006.
Le contrôle antidopage positif à la cocaïne de Diego Armando Maradona en 1991, alors que l’Argentin jouait à Naples, pourrait avoir été faussé par un manque de propreté de l’appareil du laboratoire antidopage du CONI utilisé pour le test, révèle le quotidien sportif Gazzetta Dello Sport. Un examen effectué à l’issue du match Naples-Bari du 17 mars 1991 avait révélé la présence de traces de cocaïne dans les urines du joueur. La contre-expertise effectuée le 29 mars suivant avait confirmé ce premier verdict. Mais d’après certains membres du laboratoire de l’Acqua Acetosa de Rome, l’appareil utilisé qui avait servi auparavant pour d’autres opérations n’avait pas été suffisamment nettoyé, rapporte la Gazzetta. Maradona avait été suspendu quinze mois par la commission de discipline de la...