Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Attentat anti-US L'Arabie n'a pas demandé aux Taliban l'extradition de Ben Laden

Le ministre séoudien de l’Intérieur, le prince Nayef ben Abdel Aziz, a affirmé mercredi que le gel des relations de Ryad avec les taliban n’était pas dû à leur refus d’extrader Oussama ben Laden. «Le gouvernement séoudien n’avait pas demandé au mouvement des taliban de lui remettre Oussama ben Laden», a déclaré le ministre, cité par la presse locale. Un porte-parole des taliban avait affirmé le 6 octobre à Abou Dhabi que l’Arabie avait demandé l’extradition d’Oussama ben Laden, soupçonné d’être un cerveau du terrorisme international. «L’Arabie Séoudite nous a demandé officiellement, avant le raid américain (sur l’Afghanistan), de lui livrer Oussama ben Laden mais nous avons refusé», avait déclaré cheikh Wakil Ahmad Moutawakkil. Le porte-parole du Pentagone, Kenneth Bacon, a indiqué que le secrétaire américain à la Défense William Cohen avait discuté avec les autorités séoudiennes «des efforts pour traîner Oussama ben Laden devant la justice, des efforts des Séoudiens et des nôtres pour s’attaquer à son réseau terroriste». L’ambassade des États-Unis à Ryad a diffusé cette déclaration mercredi, après le départ d’Arabie de M. Cohen. «La rupture des relations diplomatiques avec le mouvement afghan des taliban était le résultat de certains agissements» de la milice fondamentaliste afghane, a déclaré le prince Nayef, sans autre précision. «Comme vous le savez, le royaume a été le premier pays à reconnaître le gouvernement afghan actuel. Le royaume souhaite le bien de l’Afghanistan, mais certains agissements qui ne devraient pas se produire de la part des frères en Afghanistan ont nécessité» cette rupture, a ajouté le prince Nayef. Le journal séoudien Okaz avait affirmé le 30 septembre que le royaume avait gelé ses relations avec les taliban en raison de l’asile accordé par la milice fondamentaliste à Oussama ben Laden. Cependant un diplomate à Ryad avait déclaré auparavant que l’expulsion du chargé d’affaires des taliban visait à obtenir l’extradition de suspects d’un attentat anti-américain à Dahran en 1996 qui se cachent en Afghanistan.
Le ministre séoudien de l’Intérieur, le prince Nayef ben Abdel Aziz, a affirmé mercredi que le gel des relations de Ryad avec les taliban n’était pas dû à leur refus d’extrader Oussama ben Laden. «Le gouvernement séoudien n’avait pas demandé au mouvement des taliban de lui remettre Oussama ben Laden», a déclaré le ministre, cité par la presse locale. Un porte-parole des taliban avait affirmé le 6 octobre à Abou Dhabi que l’Arabie avait demandé l’extradition d’Oussama ben Laden, soupçonné d’être un cerveau du terrorisme international. «L’Arabie Séoudite nous a demandé officiellement, avant le raid américain (sur l’Afghanistan), de lui livrer Oussama ben Laden mais nous avons refusé», avait déclaré cheikh Wakil Ahmad Moutawakkil. Le porte-parole du Pentagone, Kenneth Bacon, a indiqué que le...