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Actualités - Chronologie

Une mystérieuse romancière évoque sa liaison avec François Mitterrand

Une romancière se cachant derrière le pseudonyme de Jeanne Dautun raconte sa liaison avec François Mitterrand, dans un livre à paraître le 1er octobre, intitulé «Un ami d’autrefois», a-t-on appris vendredi auprès de l’éditeur Plon. «Ce récit, ému et nostalgique», selon l’éditeur, évoque la passion amoureuse, «jamais racontée jusqu’alors», qui unit, entre l’hiver 66 et l’été 67, l’ancien président et «une grande figure du monde littéraire français». Dans cette confession à la première personne, ce portrait indirect de l’ancien chef de l’Etat, ni le prénom ni le nom de François Mitterrand ne sont cités mais son identité ne fait aucun doute. «Une femme, très en vue dans les cercles journalistiques et littéraires, rencontre un homme politique français qui vient de se distinguer dans une grande élection nationale. Il a un passé, que le temps et les succès futurs se chargeront de transformer en destin. Une liaison se noue, dans l’ombre. Trente ans après, la protagoniste raconte», selon l’éditeur. Jeanne Dautun existe-t-elle réellement? Muriel Beyer, éditrice du livre, a assuré vendredi au «Figaro» que «c’est un vrai pseudonyme. Il n’y a aucune astuce. Si elle avait écrit ce livre sous son vrai nom, elle aurait de toute façon attiré beaucoup de monde car ses livres se vendent bien». Les rumeurs vont déjà bon train sur l’identité de l’auteur. Parmi les personnalités littéraires qui pourraient se cacher derrière Jeanne Dautun figurent Françoise Giroud (laquelle, interrogée, a dit: «Ça me fait rire»), Michèle Cotta, Françoise Sagan, Christine Arnothy ou Françoise Mallet-Joris.
Une romancière se cachant derrière le pseudonyme de Jeanne Dautun raconte sa liaison avec François Mitterrand, dans un livre à paraître le 1er octobre, intitulé «Un ami d’autrefois», a-t-on appris vendredi auprès de l’éditeur Plon. «Ce récit, ému et nostalgique», selon l’éditeur, évoque la passion amoureuse, «jamais racontée jusqu’alors», qui unit, entre l’hiver 66 et l’été 67, l’ancien président et «une grande figure du monde littéraire français». Dans cette confession à la première personne, ce portrait indirect de l’ancien chef de l’Etat, ni le prénom ni le nom de François Mitterrand ne sont cités mais son identité ne fait aucun doute. «Une femme, très en vue dans les cercles journalistiques et littéraires, rencontre un homme politique français qui vient de se distinguer...