Nouveau projet d’embellissement du paysage urbain de Beyrouth. Des fresques et une sculpture en mosaïque signées Riccardo Licata — un artiste italien bien coté en Europe — orneront dans quelques mois les murs de soutènement du pont Fouad Chéhab. L’idée est de Georges Salem, architecte et organisateur de la FIAD (Foire internationale d’architecture d’intérieur et de design), approuvée par Solidere. Les œuvres, qui seront exécutées sur place, à partir du mois de novembre, évoqueront «la reconstruction et dans une certaine mesure les fouilles du centre-ville», indique Licata. Riccardo Licata de passage à Beyrouth n’est pas en territoire inconnu. Il était déjà venu au Liban avant la guerre puis avait participé, en 1995, au SAD (Salon des artistes décorateurs). Polyvalent, cet artiste de soixante-neuf ans est tout à la fois peintre, mosaïste, sculpteur, graveur et verrier. «Peintre de formation mais très influencé par la Bauhaus, je me suis rapidement intéressé aux arts appliqués, au design, à tous les styles de création artistique», dit-il. Ses œuvres diversifiées — il a même tâté de la tapisserie — sont facilement reconnaissables à leurs motifs: une sorte d’écriture analogique, rythmique, qui exprime par des signes et symboles un sentiment, une perception profonde des choses, des événements et des êtres. Dans le centre-ville, les fresques qui habilleront les murs des dépôts érigés sous le ring seront du même style. Couleurs fortes pour qu’on puisse les voir de loin. Quant à la sculpture, elle aura la forme d’un jaillissement de colonnades en mosaïques. Dans la réalisation de son travail, Licata sera entouré d’un groupe d’architectes et de mosaïstes franco-libanais et d’artisans libanais.
Nouveau projet d’embellissement du paysage urbain de Beyrouth. Des fresques et une sculpture en mosaïque signées Riccardo Licata — un artiste italien bien coté en Europe — orneront dans quelques mois les murs de soutènement du pont Fouad Chéhab. L’idée est de Georges Salem, architecte et organisateur de la FIAD (Foire internationale d’architecture d’intérieur et de design), approuvée par Solidere. Les œuvres, qui seront exécutées sur place, à partir du mois de novembre, évoqueront «la reconstruction et dans une certaine mesure les fouilles du centre-ville», indique Licata. Riccardo Licata de passage à Beyrouth n’est pas en territoire inconnu. Il était déjà venu au Liban avant la guerre puis avait participé, en 1995, au SAD (Salon des artistes décorateurs). Polyvalent, cet artiste de soixante-neuf ans...
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