Rechercher
Rechercher

Actualités - Communiques Et Declarations

Les principaux extraits de l'interrogatoire

Voici les principaux extraits de l’interrogatoire sous serment de Bill Clinton sur sa relation avec Monica Lewinsky, rendu public lundi par la commission judiciaire du Congrès à majorité républicaine. L’AVEU «Quand j’étais seul avec Mlle Lewinsky à certaines occasions début 1996 et une fois au début de 1997, j’ai eu une conduite que je n’aurais pas dû avoir. Ces rencontres ne comportaient pas de pénétration sexuelle; elles ne constituaient pas des ‘relations sexuelles’ selon ce que j’avais compris de la définition qui en avait été faite lors de ma déposition du 17 janvier 1998. Mais elles incluaient des contacts intimes déplacés. (...) Je regrette que ce qui avait commencé comme une amitié en soit venu à inclure cette conduite. Et j’admets mon entière responsabilité pour ces actions». — «Je n’en ai jamais parlé à personne et je n’ai fait que ce que les gens font quand ils font ce qu’ils ne devraient pas. J’ai essayé de le faire là où personne ne regardait». — «Je donnerais tout au monde pour ne pas être ici à parler de cela». LA DÉFINITION — «Si la personne interrogée a eu des contacts avec les parties du corps d’une personne dans l’intention de procurer du plaisir, cela entre dans le cadre de la définition» des relations sexuelles. MONICA LEWINSKY — «C’est globalement une fille bien, c’est une jeune femme avec un bon cœur et un bon esprit». — «Je n’ai pas cherché à acheter son silence ou à le faire acheter par Vernon Jordan». —«Je pense qu’à l’époque où elle a fait sa déclaration sous serment, si elle pensait que la définition des relations sexuelles était l’acte de pénétration classique entre deux personnes, alors c’est exact. Et je pense que c’est la définition que donneraient la plupart des Américains ordinaires». — «Il n’y a pas eu de travail, pas d’avantages en échange». — «Je ne voulais pas qu’elle ait à témoigner et qu’elle endure tout cela». — «Cela m’a brisé le cœur qu’elle soit impliquée dans tout cela». L’AFFAIRE PAULA JONES — «Ils avaient un mauvais dossier quant aux faits». — «Ce qu’ils ont fait a été de trouver toutes les informations négatives qu’ils pouvaient sur moi, que ce soit vrai ou non, de les coucher dans une déposition et d’orchestrer des fuites. (...) Leur but réel était de me nuire (...) de m’atteindre politiquement». — «Dans ma déposition (ndlr, en janvier, lorsqu’il avait été interrogé par les avocats de Paula Jones), j’ai fait de mon mieux pour dire la vérité, je n’ai pas particulièrement essayé de les aider». — «Voulais-je que cette relation soit révélée? Non. Etais-je embarrassé? Oui. Lui ai-je demandé de mentir? Non. (...) J’étais déterminé à traverser le champ de mines de cette déposition sans violer la loi et je pense l’avoir fait. LES CADEAUX — «Il y a eu des cadeaux de Noël et des cadeaux de départ. Elle partait à New York pour y prendre un nouvel emploi». — «J’ai toujours offert beaucoup de cadeaux aux gens, ce n’était pas important pour moi». LA SEXUALITÉ — «Le domaine le plus mystérieux de la vie humaine». LES QUESTIONS DES PROCUREURS — «Je ne vais pas répondre à vos questions-pièges». — «Je pense que vous pourriez faire (votre travail) sans me demander de faire et de dire des choses dont je ne pense pas qu’elles soient nécessaires, et dont je pense, franchement, qu’elles vont trop loin en essayant de criminaliser ma vie privée».
Voici les principaux extraits de l’interrogatoire sous serment de Bill Clinton sur sa relation avec Monica Lewinsky, rendu public lundi par la commission judiciaire du Congrès à majorité républicaine. L’AVEU «Quand j’étais seul avec Mlle Lewinsky à certaines occasions début 1996 et une fois au début de 1997, j’ai eu une conduite que je n’aurais pas dû avoir. Ces rencontres ne comportaient pas de pénétration sexuelle; elles ne constituaient pas des ‘relations sexuelles’ selon ce que j’avais compris de la définition qui en avait été faite lors de ma déposition du 17 janvier 1998. Mais elles incluaient des contacts intimes déplacés. (...) Je regrette que ce qui avait commencé comme une amitié en soit venu à inclure cette conduite. Et j’admets mon entière responsabilité pour ces actions». — «Je...