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Actualités - Chronologie

Koweit : tests d'ADN pour les apatrides qui demandent à être naturalisés

Le Koweit fait subir des tests génétiques à des apatrides qui affirment être issus de familles koweitiennes, pour décider s’il doit les naturaliser. M. Adel al-Sabih, cité par le quotidien «al-Raï al-Aam», a précisé que quelque 400 prélèvements d’ADN ont déjà été envoyés à Londres. Le gouvernement avait décidé cette mesure afin de déterminer si ces apatrides peuvent obtenir la nationalité koweitienne en raison de liens de sang. Pour sa part, le directeur du laboratoire médico-légal au ministère de l’Intérieur, le colonel Bader al-Khalifa, a déclaré que la décision du gouvernement était «humanitaire avant d’être politique». «Les tests d’ADN constituent le meilleur moyen de résoudre» ce problème, a-t-il dit, expliquant que les Koweitiens proches de ceux qui aspirent à la nationalité devaient également subir des tests. Le nombre d’apatrides (bidoun en arabe) au Koweit est estimé à quelque 120.000, contre environ 225.000 avant la guerre du Golfe en 1991, à la suite de laquelle des dizaines de milliers d’entre eux, soupçonnés d’être d’origine irakienne, avaient été expulsés. Le gouvernement affirme que de nombreux bidoun sont des ressortissants d’autres pays, qui dissimulent leur véritable nationalité pour être naturalisés koweitiens, ce qui leur permettrait de profiter des prestations sociales dans le riche émirat. Selon des experts, la communauté des bidoun est formée de deux catégories: des ressortissants de pays arabes venus clandestinement au Koweit pour profiter de la manne pétrolière au cours des années 60, et d’autres qui sont effectivement originaires du Koweit mais qui ne s’étaient pas fait enregistrer lors d’un recensement en 1965. (AFP)
Le Koweit fait subir des tests génétiques à des apatrides qui affirment être issus de familles koweitiennes, pour décider s’il doit les naturaliser. M. Adel al-Sabih, cité par le quotidien «al-Raï al-Aam», a précisé que quelque 400 prélèvements d’ADN ont déjà été envoyés à Londres. Le gouvernement avait décidé cette mesure afin de déterminer si ces apatrides peuvent obtenir la nationalité koweitienne en raison de liens de sang. Pour sa part, le directeur du laboratoire médico-légal au ministère de l’Intérieur, le colonel Bader al-Khalifa, a déclaré que la décision du gouvernement était «humanitaire avant d’être politique». «Les tests d’ADN constituent le meilleur moyen de résoudre» ce problème, a-t-il dit, expliquant que les Koweitiens proches de ceux qui aspirent à la nationalité...