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Actualités - Chronologie

Monica, espionne du KGB selon une revue chinoise

«Monica Lewinsky est-elle un agent à la solde du KGB?», s’interroge à la «une» le «Guandong Writer» dans un article plein de détails scabreux sur les turpitudes du président américain intitulé «Maison-Blanche ou palais du stupre et de la débauche?» Depuis la publication du rapport du procureur Kenneth Starr, la presse «people» chinoise s’en donne à cœur joie sur les frasques sexuelles de Bill Clinton que même les journaux plus sérieux, comme le très austère Quotidien du Peuple, se font un devoir de relater en se bornant aux faits les moins salaces. Ainsi, l’organe officiel du Parti communiste au pouvoir renvoie discrètement la saga Clinton dans ses pages intérieures et passe sous silence toute référence aux fellations clintoniennes. Le «Guandong Writer», dont la manière très osée de conter l’affaire Lewinsky ferait pâlir d’envie plus d’un responsable de tabloïd occidental, vend cependant la mèche en révélant la source de son information sur «Monica l’Espionne russe»: un officier à la retraite du KGB qui tient aujourd’hui un bar de Karaoké à Moscou... Officiellement, le gouvernement chinois reste muet sur le scandale de la liaison entre le chef de l’Exécutif américain et la jeune stagiaire de la Maison-Blanche. «Nous n’avons pas de commentaire sur ce genre de choses», a répondu un porte-parole du ministère des Affaires étrangères interrogé par un journaliste. (Reuters)
«Monica Lewinsky est-elle un agent à la solde du KGB?», s’interroge à la «une» le «Guandong Writer» dans un article plein de détails scabreux sur les turpitudes du président américain intitulé «Maison-Blanche ou palais du stupre et de la débauche?» Depuis la publication du rapport du procureur Kenneth Starr, la presse «people» chinoise s’en donne à cœur joie sur les frasques sexuelles de Bill Clinton que même les journaux plus sérieux, comme le très austère Quotidien du Peuple, se font un devoir de relater en se bornant aux faits les moins salaces. Ainsi, l’organe officiel du Parti communiste au pouvoir renvoie discrètement la saga Clinton dans ses pages intérieures et passe sous silence toute référence aux fellations clintoniennes. Le «Guandong Writer», dont la manière très osée de conter...