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Actualités - Chronologie

L'adieu de la Mostra

La Mostra de Venise a dit «Adieu à l’Empereur», dans un hommage à ce «géant» du 7e Art. «Avec la mort de Kurosawa, nous avons perdu non pas le témoin d’une culture lointaine mais l’un des cinéastes que nous connaissions le mieux», indique un communiqué publié par la Mostra, rappelant qu’il avait également obtenu un Lion d’argent pour «Les sept samouraïs» en 1955. «Son cinéma était apprécié aussi bien en Italie, qu’en Amérique, en Europe comme au Japon (bien qu’il ait souvent suscité la controverse dans son pays). Au japon, où on l’appelait l’Empereur, il était, pourtant, à l’occasion boycotté par les producteurs». «C’était un cinéaste universel, admiré pour l’intelligence, le sens du spectacle et l’extraordinaire puissance humaine de films qui retracent l’histoire de son Japon, aimé et haï, avec une profondeur à nulle autre pareille». La Mostra envisage de projeter «Rashomon» si elle dispose d’une copie en bon état.
La Mostra de Venise a dit «Adieu à l’Empereur», dans un hommage à ce «géant» du 7e Art. «Avec la mort de Kurosawa, nous avons perdu non pas le témoin d’une culture lointaine mais l’un des cinéastes que nous connaissions le mieux», indique un communiqué publié par la Mostra, rappelant qu’il avait également obtenu un Lion d’argent pour «Les sept samouraïs» en 1955. «Son cinéma était apprécié aussi bien en Italie, qu’en Amérique, en Europe comme au Japon (bien qu’il ait souvent suscité la controverse dans son pays). Au japon, où on l’appelait l’Empereur, il était, pourtant, à l’occasion boycotté par les producteurs». «C’était un cinéaste universel, admiré pour l’intelligence, le sens du spectacle et l’extraordinaire puissance humaine de films qui retracent l’histoire de son...