Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Hong Kong tire son épingle du jeu dans une Asie déprimée

A l’instar de Tokyo, la plupart des marchés asiatiques ont clôturé en repli vendredi, en raison des inquiétudes qui pèsent encore sur les places financières mondiales. Mais Hong Kong relève la tête avec un gain de plus de deux pour cent et Kuala Lumpur prospère en vase clos. A la Bourse de Tokyo, encore préoccupée par le recul des places européennes et américaines de jeudi, l’indice Nikkei a clôturé en baisse de 1,53% à 14.042,19. Mais à Hong Kong, l’indice Hang Seng termine en hausse de 2,32% à 7.488,47, sur des achats de valeurs de second rang, les investisseurs restant réservés sur les «blue chips». Ricky Tam, analyste de Delta Asia Securities, estime que le recul de New York pourrait bénéficier à la place chinoise, grâce à un reflux des capitaux investis aux Etats-Unis. Sur le continent, les actions «b» cotées en devises ont terminé en hausse de 5,04% sur des rumeurs selon lesquelles la Chine annoncerait prochainement des mesures visant à développer ce secteur. La hausse est également alimentée par des achats spéculatifs d’institutions chinoises, notent les boursiers. A Kuala Lumpur, le marché a vivement approuvé l’instauration de restrictions sur les mouvements de capitaux annoncées la veille, l’indice composite gagnant 16,09%à 363,44 points, dans un volume record de 521 millions de titres. La Malaisie a notamment interdit aux investisseurs étrangers de convertir en devises le produit de la vente des titres qu’ils détiennent avant le 1er septembre 1999. Le marché est ainsi à l’abri du courant vendeur qui pèse actuellement sur la plupart des places financières asiatiques et mondiales. Les autres places asiatiques sont en baisse, mais pour des raisons diverses. — Séoul recule sur des prises de bénéfices d’investisseurs privés, notamment dans les secteurs de la construction et des banques. L’indice composite cède 0,18% à 314,22. — Bangkok termine à un plus bas depuis onze ans, après douze séances consécutives de baisse, mais le repli de vendredi est marginal: l’indice composite SET perd 0,04% à 207,31 et le SET 50 termine inchangé, dans un volume réduit. Les boursiers, préoccupés par la situation en Russie, sont restés sur la touche. — Manille a clôturé en baisse, affectée par le repli de Wall Street et le déclassement de plusieurs banques philippines par Standard & Poor’s. L’indice composite a perdu 2,81% à 1.159,38. Sur la semaine, l’indice général a cédé 2, 96% et les analystes le voient rester indécis, sinon en baisse. — Singapour recule, affectée par la décision de la Malaisie voisine de suspendre les transactions sur les valeurs malaises cotées sur la place de Singapour à travers le CLOB (Central Limit Order Book). Le Strait Times Index perd 0,94 à 805,04 après avoir approché le seuil «psychologique» des 800 points. Le STI avait commencé l’année à 1.496,29. — Djakarta perd 2,76% sur l’indice composite, affecté par le recul de valeurs de premier rang comme Telkom et Indosat. Le marché a souffert d’un manque d’intérêt local et de la baisse de Wall Street. Arie Supangat, de Tifa Securities, prévoit une poursuite de la baisse la semaine prochaine. — Sydney termine en repli, la hausse des aurifères et des autres minières étant insuffisante pour compenser le recul des valeurs industrielles. L’indice AORD (All ordinaries) cède 0,37% à 2.504,0. — Wellington clôture en hausse, grâce à la poursuite des achats sur Telecom Corp — 40% du volume de la séance — et la bonne tenue des papetières. Brierley, à nouveau éprouvée, perd 11%. (Reuters)
A l’instar de Tokyo, la plupart des marchés asiatiques ont clôturé en repli vendredi, en raison des inquiétudes qui pèsent encore sur les places financières mondiales. Mais Hong Kong relève la tête avec un gain de plus de deux pour cent et Kuala Lumpur prospère en vase clos. A la Bourse de Tokyo, encore préoccupée par le recul des places européennes et américaines de jeudi, l’indice Nikkei a clôturé en baisse de 1,53% à 14.042,19. Mais à Hong Kong, l’indice Hang Seng termine en hausse de 2,32% à 7.488,47, sur des achats de valeurs de second rang, les investisseurs restant réservés sur les «blue chips». Ricky Tam, analyste de Delta Asia Securities, estime que le recul de New York pourrait bénéficier à la place chinoise, grâce à un reflux des capitaux investis aux Etats-Unis. Sur le continent, les actions...