Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Trois candidats pour la tête de la droite libérale

Trois candidats briguent la présidence de l’Union pour la démocratie française (UDF), six mois après des élections régionales qui ont miné cette confédération de la droite centriste et libérale, divisée à la suite d’alliances électorales conclues avec l’extrême-droite. Le nouveau président, successeur de l’ex-ministre de la Défense François Léotard, qui ne se représente pas, sera désigné le 16 septembre. Les candidatures devraient raviver encore les dissensions qui rongent l’UDF à propos de l’extrême-droite. L’ancien ministre de l’Education nationale et président de Force démocrate, François Bayrou, devrait remporter la compétition, son mouvement restant majoritaire au sein de l’UDF. Il souhaite faire de la «Nouvelle UDF» un «mouvement unifié» respectant toutes les «sensibilités». Au lendemain des régionales, M. Bayrou avait porté l’estocade à une confédération vieille de 20 ans en proposant la création, sur l’espace de l’UDF et sur une ligne claire anti-FN, d’un parti de «centre centre-droit». Cette initiative avait entraîné la scission le 16 mai d’Alain Madelin, patron de Démocratie libérale (DL), qui refusait de «diluer» le courant libéral dans un «centre flou» et d’exclure les présidents UDF de régions élus avec des voix Front national (FN, extrême-droite, environ 15% des votes aux derniers scrutins). Hervé Mariton, qui défend l’idée d’«une droite unie autour de convictions fortes», est lui un proche de Charles Millon, exclu de l’UDF pour avoir été réélu président de la région Rhône-Alpes (centre-est) grâce à l’appoint du FN. Enfin, membre de DL, Philippe de Longevialle veut par sa candidature «symbolique» à la tête de l’UDF marquer son refus de «toute compromission avec l’extrême-droite». (AFP)
Trois candidats briguent la présidence de l’Union pour la démocratie française (UDF), six mois après des élections régionales qui ont miné cette confédération de la droite centriste et libérale, divisée à la suite d’alliances électorales conclues avec l’extrême-droite. Le nouveau président, successeur de l’ex-ministre de la Défense François Léotard, qui ne se représente pas, sera désigné le 16 septembre. Les candidatures devraient raviver encore les dissensions qui rongent l’UDF à propos de l’extrême-droite. L’ancien ministre de l’Education nationale et président de Force démocrate, François Bayrou, devrait remporter la compétition, son mouvement restant majoritaire au sein de l’UDF. Il souhaite faire de la «Nouvelle UDF» un «mouvement unifié» respectant toutes les «sensibilités». Au...