Château Musar a été fondé en 1930 par Gaston Hochar, dans un château du XVIIIe siècle qui s’élève à une vingtaine de kilomètres de Beyrouth, dans le village de Ghazir. Attenant au château, les draies et les caves abritent un stock impressionnant de bouteilles de vin dont le plus vieux millésime date de 1933. Serge, le fils aîné de Gaston Hochar, destiné à prendre la relève de son père, a étudié l’œnologie à l’université de Bordeaux ou il a appris le métier de vigneron. «Le magazine du vigneron» a rendu hommage à son savoir-faire en l’élisant «vigneron de l’année 84». Le vignoble de Château Musar est situé dans la plaine fertile de la Békaa, à 1.000 mètres d’altitude. C’est une plaine qui jouit d’un climat exceptionnel et tempéré avec une température moyenne de 25°C. Un sol argilo-calcaire complète ce tableau et fait que la région recèle une excellente production de raisins. Comme toutes les entreprises libanaises, Château Musar a souffert de la guerre et a vu son marché interne fortement perturbé par les événements douloureux. Ce qui l’incite à réorienter sa production vers l’exportation. La qualité de son vin lui a alors conquis les plus grands connaisseurs, et ses bouteilles se trouvent dans les plus grands magasins spécialisés à l’étranger. A tel point qu’aujourd’hui 90% de sa production va à l’exportation. Après avoir connu un tel succès, les Hochar ont alors décidé de s’attaquer à la production de l’arak, surtout que les cépages «Obeidy», qu’ils possèdent, s’y prêtent parfaitement. Et comme tout ce que la maison entreprend, l’arak Al Mzar fut un nouveau succès. Aurait-il pu en être autrement? Serge et Ronald Hochar ont hérité, en plus de leur domaine, l’amour du terroir libanais et une maîtrise de la fabrication de produits vinicoles qui leur ont permis de classer Al Mzar parmi les grands araks du Liban. Produit à base de raisin et de graines d’anis, c’est un arak distillé 3 fois et vieilli en amphores de terres cuites. Bref, il est produit selon la tradition. Mais Musar n’a pas dormi sur ses lauriers et a décidé de lancer un nouvel arak auquel il a donné son nom, tellement il y croit: Arak de Musar. Un arak unique, distillé quatre fois, ce qui lui donne un goût moelleux, plus rond et fondu. Un arak destiné à conquérir les derniers réticents, pour les amener à apprécier une boisson libanaise authentique. Cet arak se présente dans une bouteille qui lui ressemble: blanche et fine, bref hors normes, comme le nectar qu’elle renferme. Bénéficiant du circuit de distribution de Château Musar, c’est un arak qui, après avoir conquis les Libanais, est parti à l’assaut du marché étranger.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Château Musar a été fondé en 1930 par Gaston Hochar, dans un château du XVIIIe siècle qui s’élève à une vingtaine de kilomètres de Beyrouth, dans le village de Ghazir. Attenant au château, les draies et les caves abritent un stock impressionnant de bouteilles de vin dont le plus vieux millésime date de 1933. Serge, le fils aîné de Gaston Hochar, destiné à prendre la relève de son père, a étudié l’œnologie à l’université de Bordeaux ou il a appris le métier de vigneron. «Le magazine du vigneron» a rendu hommage à son savoir-faire en l’élisant «vigneron de l’année 84». Le vignoble de Château Musar est situé dans la plaine fertile de la Békaa, à 1.000 mètres d’altitude. C’est une plaine qui jouit d’un climat exceptionnel et tempéré avec une température moyenne de 25°C. Un sol...