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Actualités - Chronologie

L'usine pharmaceutique Al-Chifaa avait un contrat avec l'ONU pour l'Irak (photo)

L’usine al-Chifaa de Khartoum avait un contrat avec l’ONU pour fabriquer des médicaments destinés à l’Irak, a affirmé vendredi la télévision d’Etat soudanaise. L’usine produisait 50% des médicaments au Soudan, a précisé la télévision en expliquant que ce contrat avec l’ONU s’inscrivait dans le cadre de l’accord «pétrole contre nourriture» qui permet à l’Irak, frappé d’un embargo depuis 1990, de s’approvisionner en nourriture et médicaments sous strict contrôle international. Située à Khartoum-Bahari dans le nord de Khartoum, sur le Nil bleu, l’usine, soupçonnée par les Etats-Unis de produire des armes chimiques, est un établissement privé dont le principal actionnaire est un homme d’affaires soudanais, Salah Idriss, selon la télévision. M. Idriss aurait fait fortune en Arabie Séoudite et détiendrait également la nationalité séoudienne, selon des informations à Khartoum. L’usine avait été inaugurée le 12 juillet 1997, en présence de l’ambassadeur de Grande-Bretagne à Khartoum, a précisé la télévision. Des investissements de 20 millions de dollars Al-Chifaa, un complexe de trois unités de production, selon la télévision, était installée sur 16.000 mètres carrés au cœur d’une zone industrielle entourée de quartiers résidentiels et représentait des investissements de 20 millions de dollars, selon la télévision. Selon les autorités soudanaises, il s’agissait de «la plus importante usine de médicaments dans le monde arabe et africain». Sa production de médicaments vétérinaires était «suffisante pour couvrir les besoins de toute l’Afrique», selon la télévision.
L’usine al-Chifaa de Khartoum avait un contrat avec l’ONU pour fabriquer des médicaments destinés à l’Irak, a affirmé vendredi la télévision d’Etat soudanaise. L’usine produisait 50% des médicaments au Soudan, a précisé la télévision en expliquant que ce contrat avec l’ONU s’inscrivait dans le cadre de l’accord «pétrole contre nourriture» qui permet à l’Irak, frappé d’un embargo depuis 1990, de s’approvisionner en nourriture et médicaments sous strict contrôle international. Située à Khartoum-Bahari dans le nord de Khartoum, sur le Nil bleu, l’usine, soupçonnée par les Etats-Unis de produire des armes chimiques, est un établissement privé dont le principal actionnaire est un homme d’affaires soudanais, Salah Idriss, selon la télévision. M. Idriss aurait fait fortune en Arabie Séoudite...