Le Suédois Mikael Lundstroem, nouvel entraîneur de l’équipe de France de hockey sur glace, entend relever le défi de maintenir les Tricolores dans le groupe mondial «A» tout en restaurant l’image écornée de la sélection nationale. Après des Jeux olympiques de Nagano et un championnat du monde en Suisse manqués, faute d’une préparation sérieuse et d’un plan d’action à long terme, l’équipe est descendue, lentement mais inexorablement, dans une certaine indifférence, aux portes du groupe B. Ainsi, les Français tenteront du 5 au 8 novembre à Ljubljana d’éviter la relégation en terminant à l’une des deux premières places d’un tournoi de barrages, dans un groupe composé également de la Slovénie, de l’Allemagne et de l’Ukraine. Entraîneur de Reims (Elite) de 1994 à 1997, Mikael Lundstroem, 48 ans, aura un avantage sur les trois entraîneurs qui l’ont précédé ces quatre dernières années à la tête des «Bleus» — le Finlandais Juhanni Tamminen, le Canadien Dany Dubé et l’Américain Herb Brooks —: celui de bien connaître la plupart des internationaux. Rester dans l’élite «Le premier objectif pour moi est la qualification pour le Mondial A à Ljubljana. Nous pouvons y parvenir, mais la priorité est de savoir quels sont les garçons qui sont prêts à relever ce challenge», a annoncé le technicien scandinave, de passage à Lyon avant de diriger un premier stage du 21 au 28 août à Font-Romeu. «J’irai voir les joueurs opérant en Allemagne, lesquels ne participeront pas à ce rassemblement, pour connaître leur état d’esprit», a ajouté Lundstroem, prévenant «qu’il n’est pas possible de changer beaucoup de joueurs en si peu de temps». «Cela fait sept ans que les Français figurent parmi l’élite mondiale, poursuit-il. Rester à ce niveau est nécessaire afin de poursuivre le développement du hockey en France et rendre la sélection plus populaire», estime Lundstroem, qui ne voit comme issue «que le travail». Ainsi, le nouvel entraîneur de l’équipe nationale compte entrer «rapidement» en relation avec les clubs et entraîneurs français et assister à de nombreux matches à l’occasion de multiples déplacements à travers la France. «Il est important que toutes les composantes du hockey français se sentent concernées par la sélection», conclut-il, semblant afficher une motivation bien différente de celle de son prédécesseur, Herb Brooks, qui bénéficiait, tout comme lui, d’un contrat d’un an à temps partiel. (AFP)
Le Suédois Mikael Lundstroem, nouvel entraîneur de l’équipe de France de hockey sur glace, entend relever le défi de maintenir les Tricolores dans le groupe mondial «A» tout en restaurant l’image écornée de la sélection nationale. Après des Jeux olympiques de Nagano et un championnat du monde en Suisse manqués, faute d’une préparation sérieuse et d’un plan d’action à long terme, l’équipe est descendue, lentement mais inexorablement, dans une certaine indifférence, aux portes du groupe B. Ainsi, les Français tenteront du 5 au 8 novembre à Ljubljana d’éviter la relégation en terminant à l’une des deux premières places d’un tournoi de barrages, dans un groupe composé également de la Slovénie, de l’Allemagne et de l’Ukraine. Entraîneur de Reims (Elite) de 1994 à 1997, Mikael Lundstroem, 48...
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