Rechercher
Rechercher

Actualités - Reportage

Avion ou bateau pour le sarcophage d'Ahiram (photo)

Le sarcophage d’Ahiram connaîtra-t-il son baptême de l’air à l’âge respectable de plus de trois mille ans? Ou bien traversera-t-il la Méditerranée dans le sillage en pointillé des trirèmes phéniciennes pour débarquer à Marseille et, de là, être convoyé jusqu’à Paris? A l’Institut du Monde Arabe où il doit constituer la pièce maîtresse d’une exposition de quelque quatre cents objets qui sera inaugurée le 22 octobre prochain et figurera elle-même le point fort d’une saison aux mille facettes intitulée «Liban, l’autre rive», on continue de s’interroger. Des négociations sont actuellement menées avec les plus hautes autorités militaires françaises en vue d’un transport par avion. Supputations, hésitations. Si la décision n’est pas encore arrêtée, c’est en raison de la grande fragilité de ce sarcophage dont le Liban a assumé les frais de restauration. Son transport par avion militaire serait gratuit, donnée non négligeable pour les responsables de l’IMA qui, afin de pouvoir le hisser jusqu’au premier étage — niveau des grandes expositions — se voient aujourd’hui dans l’obligation de remplacer leur monte-charge par un autre qui puisse, sans défaillance, supporter ses neuf tonnes.
Le sarcophage d’Ahiram connaîtra-t-il son baptême de l’air à l’âge respectable de plus de trois mille ans? Ou bien traversera-t-il la Méditerranée dans le sillage en pointillé des trirèmes phéniciennes pour débarquer à Marseille et, de là, être convoyé jusqu’à Paris? A l’Institut du Monde Arabe où il doit constituer la pièce maîtresse d’une exposition de quelque quatre cents objets qui sera inaugurée le 22 octobre prochain et figurera elle-même le point fort d’une saison aux mille facettes intitulée «Liban, l’autre rive», on continue de s’interroger. Des négociations sont actuellement menées avec les plus hautes autorités militaires françaises en vue d’un transport par avion. Supputations, hésitations. Si la décision n’est pas encore arrêtée, c’est en raison de la grande fragilité...