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Actualités - Chronologie

Le souvenir de Diana hante les champs de mines de l'Angola

Le souvenir de Diana hante les champs de mines et les hôpitaux de l’Angola, le pays le plus miné du monde après le Cambodge, où la princesse s’était rendue quelques mois avant sa mort. En janvier 1997, sept mois avant son accident de voiture à Paris, la princesse de Galles s’était rendue en Angola pour prêter du poids à une campagne internationale en vue de l’élimination des mines anti-personnel qui devait aboutir à la signature en décembre au traité d’Ottawa interdisant l’usage de ces armes. Plus d’un an après son périple, les mines continuent de tuer et de mutiler en Angola où neuf millions de mines anti-personnel ont été posées en vingt ans de guerre civile, soit près d’une mine par habitant. La publicité qui avait entouré le voyage de Diana est bien oubliée aujourd’hui. Et les victimes que la princesse avait approchées se plaignent de n’avoir pas connu l’amélioration de leur sort qu’ils avaient espérée après avoir été sous les feux de la rampe. «L’arbre de Diana», qui avait fait le tour du monde en servant d’arrière plan à une photo de la princesse parlant à une petite fille mutilée par une mine, se trouve dans une clinique orthopédique poussiéreuse et infestée de mouches de Luanda. Il sert aujourd’hui encore d’arrière plan à un défilé ininterrompu d’handicapés, nouvelles victimes ou invalides plus anciens essayant de nouvelles prothèses. A Huambo (centre), Daniel Fitzberto, âgé aujourd’hui de 12 ans, est surnommé le «Petit garçon de Diana» depuis que sa photo avec Diana a fait le tour du monde. Mais la visite de la princesse dans cette ville, la deuxième du pays, partiellement détruite pendant la guerre civile, n’a rien changé au destin tragique de Daniel. (AFP)
Le souvenir de Diana hante les champs de mines et les hôpitaux de l’Angola, le pays le plus miné du monde après le Cambodge, où la princesse s’était rendue quelques mois avant sa mort. En janvier 1997, sept mois avant son accident de voiture à Paris, la princesse de Galles s’était rendue en Angola pour prêter du poids à une campagne internationale en vue de l’élimination des mines anti-personnel qui devait aboutir à la signature en décembre au traité d’Ottawa interdisant l’usage de ces armes. Plus d’un an après son périple, les mines continuent de tuer et de mutiler en Angola où neuf millions de mines anti-personnel ont été posées en vingt ans de guerre civile, soit près d’une mine par habitant. La publicité qui avait entouré le voyage de Diana est bien oubliée aujourd’hui. Et les victimes que la...