La présence de diplomates, principal détail à régler pour Washington
le 25 février 1998 à 00h00
Le rôle exact des diplomates qui, en vertu de l’accord de Bagdad, accompagneront les experts en désarmement de l’ONU dans leurs inspections de certains sites en Irak constituait apparemment lundi le principal souci des responsables américains. En annonçant lundi qu’il acceptait sous conditions l’application de l’accord de Bagdad sur l’inspection des sites suspects, le président Bill Clinton a ainsi indiqué qu’il y avait «des questions qui doivent encore être réglées de manière satisfaisante et des détails qui doivent être éclaircis». Les Etats-Unis, a-t-il dit, œuvreront «pour faire en sorte que les inspections soient rigoureuses et professionnelles». Son porte-parole, Michael McCurry, a ensuite expliqué que le président se référait notamment — mais pas seulement — au rôle exact de ces diplomates. «Des diplomates de haut rang nommés par le secrétaire général accompagneront les experts de l’UNSCOM (la Commission spéciale de l’ONU sur le désarmement de l’Irak) dans leurs inspections de ces sites, avec des visites multiples et pas de limite dans le temps pour achever leur travail», a précisé M. Clinton à propos de huit sites dits «présidentiels» qui se trouvaient au cœur de la crise actuelle. Aucun diplomate ne participait jusqu’à présent aux inspections effectuées par l’UNSCOM et il était clair lundi soir que le rôle exact de ces diplomates constituait encore une zone d’ombre pour la Maison-Blanche. Comme on lui demandait si ces diplomates seraient «seulement des observateurs» ou s’ils joueraient «un rôle fonctionnel» dans les inspections, M. McCurry a laissé entendre que cela n’était pas clair pour les Etats-Unis. «Ce sont de bonnes questions que nous entendons soulever», a-t-il dit. Il n’a pas non plus répondu lorsqu’il lui a été demandé si l’Irak aurait son mot à dire dans la nomination de ces diplomates. (AFP)
Le rôle exact des diplomates qui, en vertu de l’accord de Bagdad, accompagneront les experts en désarmement de l’ONU dans leurs inspections de certains sites en Irak constituait apparemment lundi le principal souci des responsables américains. En annonçant lundi qu’il acceptait sous conditions l’application de l’accord de Bagdad sur l’inspection des sites suspects, le président Bill Clinton a ainsi indiqué qu’il y avait «des questions qui doivent encore être réglées de manière satisfaisante et des détails qui doivent être éclaircis». Les Etats-Unis, a-t-il dit, œuvreront «pour faire en sorte que les inspections soient rigoureuses et professionnelles». Son porte-parole, Michael McCurry, a ensuite expliqué que le président se référait notamment — mais pas seulement — au rôle exact de ces diplomates....
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