Les parlementaires algériens réitèrent leur refus de toute ingérence
le 23 février 1998 à 00h00
Les parlementaires algériens ont réitéré face à leurs homologues japonais leur refus de toute ingérence dans les affaires de leur pays, de toute commission d’enquête internationale (sur les massacres de civils), et de toute assistance humanitaire, a indiqué l’agence de presse APS (officielle). Le chef de la délégation nippone, l’ancien ministre des Affaires étrangères Koji Kakizawa, a indiqué que l’opinion japonaise n’était pas «très informée» sur la situation sécuritaire en Algérie et que sa visite visait justement à «éclairer l’opinion et la presse japonaises sur la réalité algérienne». «Nous espérons que l’Algérie puisse éradiquer le fléau du terrorisme grâce à la vigilance de l’Etat et du gouvernement», a-t-il dit. M. Kakizawa a d’autre part reconnu que la coopération économique entre les deux pays «n’est pas développée, en dehors des secteurs du pétrole et du gaz». Il a émis le souhait que les sociétés privées japonaises s’intéressent aux investissements dans l’industrie algérienne. De son côté, le président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale algérienne, Abdelkader Hadjar, a invité son interlocuteur à «agir dans le sens d’une coopération plus active à travers un échange de délégations intersectorielles». La délégation japonaise est arrivée samedi à Alger pour une visite de deux jours, à l’invitation de l’Assemblée nationale algérienne. «Je suis venu à l’invitation de M. Hadjar pour relancer la coopération parlementaire et paver le chemin à une coopération plus fructueuse et plus étroite entre l’Algérie et le Japon», a expliqué M. Kakizawa. «Nous espérons que l’Algérie poursuivra le renforcement du processus démocratique et le développement économique programmé», a-t-il ajouté en annonçant qu’il était porteur d’une invitation du ministre nippon des Affaires étrangères à son homologue algérien, Ahmed Attaf. A son arrivée, M. Kakizawa avait indiqué qu’il était porteur d’une lettre du premier ministre japonais au président Liamine Zéroual. (AFP)
Les parlementaires algériens ont réitéré face à leurs homologues japonais leur refus de toute ingérence dans les affaires de leur pays, de toute commission d’enquête internationale (sur les massacres de civils), et de toute assistance humanitaire, a indiqué l’agence de presse APS (officielle). Le chef de la délégation nippone, l’ancien ministre des Affaires étrangères Koji Kakizawa, a indiqué que l’opinion japonaise n’était pas «très informée» sur la situation sécuritaire en Algérie et que sa visite visait justement à «éclairer l’opinion et la presse japonaises sur la réalité algérienne». «Nous espérons que l’Algérie puisse éradiquer le fléau du terrorisme grâce à la vigilance de l’Etat et du gouvernement», a-t-il dit. M. Kakizawa a d’autre part reconnu que la coopération économique...
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