Les bouchers français en ont assez d’entendre parler de «boucherie» chaque fois que «des massacres, fusillades ou égorgements surgissent dans l’actualité», et suggèrent aux journalistes de renouveler leur vocabulaire. La presse utilise le terme «boucher» pour qualifier les auteurs de crimes contre l’humanité, les tueurs en série ou les tyrans, se plaint la Confédération française de la boucherie dans un communiqué «à destination de mesdames et messieurs les journalistes». «C’est blesser au passage toute une profession innocente», estime l’organisation, qui a reçu de nombreuses lettres de protestation de ses adhérents qui se sentent «agressés» par de telles expressions. Au lieu de «boucherie», il serait plus opportun de parler de «carnage, tuerie, massacre, hécatombe etc.», suggère l’organisation. «De préférence au mot boucher, devenu au sens figuré un adjectif, n’est-il pas plus juste d’utiliser cruel, sanguinaire, barbare, féroce, sauvage etc.?», poursuit le texte. «Le boucher distribue la viande que l’on partage en même temps que le pain et le vin. Son rôle évoque la paix et la fraternité. Il n’a rien d’un bourreau ou d’un tortionnaire». (AFP, Reuters)
Les bouchers français en ont assez d’entendre parler de «boucherie» chaque fois que «des massacres, fusillades ou égorgements surgissent dans l’actualité», et suggèrent aux journalistes de renouveler leur vocabulaire. La presse utilise le terme «boucher» pour qualifier les auteurs de crimes contre l’humanité, les tueurs en série ou les tyrans, se plaint la Confédération française de la boucherie dans un communiqué «à destination de mesdames et messieurs les journalistes». «C’est blesser au passage toute une profession innocente», estime l’organisation, qui a reçu de nombreuses lettres de protestation de ses adhérents qui se sentent «agressés» par de telles expressions. Au lieu de «boucherie», il serait plus opportun de parler de «carnage, tuerie, massacre, hécatombe etc.», suggère...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.