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Actualités - Communiques Et Declarations

Hindi met en garde contre une guerre d'élimination interchiite

Toufic Hindi, ancien conseiller politique du chef des «Forces libanaises» Samir Geagea, a mis en garde hier contre une «guerre d’élimination» au sein de la communauté chiite, et appelé les autorités à mettre un terme à l’autonomie militaire de certains «îlots» dans le pays. Commentant les récents événements de Baalbeck, M. Hindi a souligné, dans une déclaration, «la surprise» des Libanais lorsqu’ils ont découvert «l’importance de l’arsenal militaire se trouvant aux mains des organisations rivales de la région». «Il est probable que la banlieue sud de Beyrouth, le Liban-Sud ainsi que les camps palestiniens possèdent également d’énormes stocks d’armes, ce qui en fait des îlots autonomes sur le plan de la sécurité, échappant, au moins directement, à l’autorité de l’Etat», a-t-il constaté. Selon lui, la communauté chiite est menacée de l’éclatement, en son sein, d’une «guerre d’élimination», qui aurait des répercussions sur l’ensemble du pays, tout comme celle qui avait opposé les chrétiens en 1990. «Voilà pourquoi les îlots autonomes constituent des menaces sur la sécurité de l’Etat et sur la stabilité dans le pays», a-t-il dit. Il ne suffit pas, a-t-il poursuivi, de mettre un terme à l’action de cheikh Sobhi Toufayli, initiateur de la «Révolte des affamés». «Il faut aussi régler de manière radicale la question des îlots autonomes». M. Hindi a d’autre part réfuté les comparaisons établies entre cheikh Toufayli et Samir Geagea. «Cheikh Toufayli s’est rebellé dans les faits, et pas seulement verbalement, et cela s’est passée en 1997 et 1998, c’est-à-dire bien après la fin de la guerre. En revanche, M. Geagea est jugé dans des affaires qui remontent toutes à l’époque de la guerre», a-t-il noté, souhaitant l’adoption d’une nouvelle loi d’amnistie «sans exception et qui tournerait définitivement la page de la guerre».
Toufic Hindi, ancien conseiller politique du chef des «Forces libanaises» Samir Geagea, a mis en garde hier contre une «guerre d’élimination» au sein de la communauté chiite, et appelé les autorités à mettre un terme à l’autonomie militaire de certains «îlots» dans le pays. Commentant les récents événements de Baalbeck, M. Hindi a souligné, dans une déclaration, «la surprise» des Libanais lorsqu’ils ont découvert «l’importance de l’arsenal militaire se trouvant aux mains des organisations rivales de la région». «Il est probable que la banlieue sud de Beyrouth, le Liban-Sud ainsi que les camps palestiniens possèdent également d’énormes stocks d’armes, ce qui en fait des îlots autonomes sur le plan de la sécurité, échappant, au moins directement, à l’autorité de l’Etat», a-t-il...