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Actualités - Chronologie

Cyclisme L'italien Marco Saligari s'impose au grand prix La Marseillaise

L’Italien Marco Saligari (casino) a remporté mardi au sprint le grand prix cycliste de la marseillaise, la seyne-sur-mer — gardanne (141,5 km), préambule de la 28e édition de l’Étoile de Bessèges, devant Richard Virenque et le russe Viatcheslav Djavanian. Virenque attend son tour Sans avoir définitivement renoncé à remporter le Tour de France, Richard Virenque sait que cette saison sera, sauf miracle, encore faite d’honneurs mineurs. Le tracé de la Grande Boucle 1998 n’est pas assez montagneux, pas assez éprouvant pour que le Varois puisse menacer la suprématie du prodige allemand Jan Ullrich, victorieux l’an passé sur les Champ-Elysées. Alors, Virenque a reporté ses ambitions sur des objectifs à sa portée: le Tour d’Espagne qu’il a jusque présent négligé et les championnats du monde, sorte de loterie dont le gagnant possède le droit d’arborer le ruban arc-en-ciel jusqu’à la fin de sa carière. «Plus je regarde le tracé de ce Tour de France et plus je me dis qu’il n’est pas fait pour moi», confie-t-il avec amertume. «Même l’arrivée aux Deux-Alpes ne sera pas significative». «Comme à mon habitude, je donnerai le maximum sur cette épreuve même si je crains que le spectacle soit limité par le parcours», poursuit-il. «Si Ullrich est aussi fort que l’an dernier, cela lui permettra de gagner un deuxième tour». Même si son sourire désarmant et sa nouvelle coupe de cheveux (une brosse blonde) lui donnent encore l’air d’un adolescent, Virenque, âgé de 28 ans, sait que le temps et les occasions lui sont comptés de succéder au palmarès à Bernard Hinault. Le quintuple vainqueur de l’épreuve est le dernier Français à avoir triomphé à Paris en 1985. Grosses ambitions Troisième en 1996, deuxième l’an passé derrière Ullrich, le coureur de l’équipe Festina n’a pourtant pas renoncé à gravir la plus haute marche du podium. «Je me suis préparé en fonction de mes objectifs qui se situent dans la seconde partie de la saison», explique-t-il. «J’ai surtout travaillé cet hiver la musculation et j’ai effectué environ 4.000 kilomètres depuis la mi-décembre». Les premiers rendez-vous de cette préparation sont le Trophée de Majorque et le Tour méditerranéen (début février) pour une lente montée en puissance jusqu’au Tour de France. Pour ce temps fort de la saison, Virenque pourra compter une nouvelle fois sur la meilleure équipe du peloton. Au titre de champion du monde décroché par Laurent Brochard, fidèle lieutenant du Varois, est venu s’ajouter le transfert du Suisse Alex Zülle qui a finalement quitté la Once. Le soutien et l’expérience de Zülle, 29 ans, vainqueur de la Vuelta, pourraient être précieux et avec son renfort les Festina constitueront la principale force d’opposition à Ullrich et au Telekom. Virenque, toujours à la recherche d’un grand titre majeur, pourrait, comme d’autres avant lui, trouver un lot de consolation dans les championnats du monde. «J’irai au Pays-Bas avec de très grosses ambitions», prévient-il.
L’Italien Marco Saligari (casino) a remporté mardi au sprint le grand prix cycliste de la marseillaise, la seyne-sur-mer — gardanne (141,5 km), préambule de la 28e édition de l’Étoile de Bessèges, devant Richard Virenque et le russe Viatcheslav Djavanian. Virenque attend son tour Sans avoir définitivement renoncé à remporter le Tour de France, Richard Virenque sait que cette saison sera, sauf miracle, encore faite d’honneurs mineurs. Le tracé de la Grande Boucle 1998 n’est pas assez montagneux, pas assez éprouvant pour que le Varois puisse menacer la suprématie du prodige allemand Jan Ullrich, victorieux l’an passé sur les Champ-Elysées. Alors, Virenque a reporté ses ambitions sur des objectifs à sa portée: le Tour d’Espagne qu’il a jusque présent négligé et les championnats du monde, sorte de loterie...