La Bourse de Londres a fini vendredi en retrait par rapport à la semaine précédente dans un contexte monétaire et économique britannique toujours incertain, tandis que ni Wall Street, ni les marchés asiatiques n’ont donné de signaux clairs. L’indice Footsie des cent principales valeurs a terminé la semaine à 5181,4 points, en recul de 81,7 points, soit 1,55%, par rapport au vendredi précédent. Plusieurs titres ont connu une forte activité, du fait de rumeurs ou d’informations annoncées. Les nouvelles de l’économie britannique n’ont pas permis d’éclaircir nettement l’horizon. La baisse de 0,1% des ventes de détails en décembre a surpris le marché qui s’attendait à une hausse de 0,5% et le ralentissement de la croissance du PIB à 3,1% au dernier trimestre de 1997 contre 3,7% au troisième ont confirmé la thèse d’une décélération de l’économie. Eddie George, le gouverneur de la Banque d’Angleterre, a lui-même constaté des signes d’apaisement, ce qui pourrait indiquer que le taux directeur ne sera pas relevé le mois prochain. Les analystes continuent cependant de prévoir dans leur ensemble un resserrement monétaire, sinon en février, du moins en mars. Cela ne manquerait pas de soutenir davantage la livre qui s’est encore montrée très instable, chahutant les actions des exportateurs. Le groupe pharmaceutique SmithKline Beecham a confirmé avoir entamé des discussions avec American Home Products (AHP) en vue d’une éventuelle fusion. Celle-ci créerait le numéro un mondial du secteur. Paradoxalement, l’action n’a pas bondi car si le siège devait être aux Etats-Unis, le titre disparaîtrait du Footsie et n’aurait donc plus d’intérêt pour les gestionnaires de fonds cherchant à suivre l’indice. La nouvelle a été suivie d’une poussée des autres valeurs, puis de prises de bénéfices également importantes. SmithKline a gagné 43 pence à 725 pence. Barclays a perdu 87 pence à 1,665 après avoir annoncé une réorganisation interne visant à mettre l’accent sur les activités de banque de détail. Le titre BT s’est enflammé (+22 pence à 569) à la faveur d’une rumeur selon laquelle Microsoft serait acheteur. Les valeurs pétrolières ont flanché à cause de la baisse du prix du pétrole. BP a perdu 69 pence à 746.(AFP)
La Bourse de Londres a fini vendredi en retrait par rapport à la semaine précédente dans un contexte monétaire et économique britannique toujours incertain, tandis que ni Wall Street, ni les marchés asiatiques n’ont donné de signaux clairs. L’indice Footsie des cent principales valeurs a terminé la semaine à 5181,4 points, en recul de 81,7 points, soit 1,55%, par rapport au vendredi précédent. Plusieurs titres ont connu une forte activité, du fait de rumeurs ou d’informations annoncées. Les nouvelles de l’économie britannique n’ont pas permis d’éclaircir nettement l’horizon. La baisse de 0,1% des ventes de détails en décembre a surpris le marché qui s’attendait à une hausse de 0,5% et le ralentissement de la croissance du PIB à 3,1% au dernier trimestre de 1997 contre 3,7% au troisième ont confirmé...
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