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Actualités - Conferences Internationales

Les nouveaux fous de la biologie marine

Les 1.300 passionnés rassemblés cette semaine à Monaco pour la première conférence scientifique mondiale constituent la relève mondiale d’une science en plein essor, la biologie marine. Une relève jeune qui démontre l’attrait qu’exerce la mer sur une génération sensibilisée à la protection des ressources naturelles. Sensibilisée, mais cherchant à se démarquer des militants écologistes les plus «intégristes» qui défendent la cause des dauphins ou des baleines avec une rationalité scientifique jugée insuffisante. Pratiquement un sur deux de ces fous de biologie marine est Américain et un sur quatre Européen, le reste du monde se partageant le dernier quart. La moyenne d’âge ne dépasse pas 35 ans et les représentants du tiers-monde sont fort rares. Le boom sur la biologie marine remonte à la fin des années 80 et les candidats à l’étude du milieu marin et de ses habitants sont chaque année un peu plus nombreux, selon Ian Stirling, qui préside la Société pour l’étude des mammifères marins (Washington), co-organisatrice du colloque. Les universitaires présents à Monaco reconnaissent que les jeunes s’intéressent de plus en plus aux baleines et aux dauphins. La médiatisation autour de la question de la protection de ces animaux présentés comme si proches de l’homme et l’action pourtant décriée des écologistes n’y sont certainement pas étrangères. Certains avouent que la médiatisation était nécessaire pour sensibiliser l’opinion publique aux problèmes de la conservation des espèces marines, vitale pour l’homme. Patron d’un programme sur les thons et les dauphins pour le Pacifique Est, l’Américain Martin Hall pense que cette relève aura du mal à trouver sa place. Notant que la passion pour la biologie marine touche même les pays qui n’ont aucune façade maritime, il craint qu’il n’y ait «pas de boulot pour tous».(AFP)
Les 1.300 passionnés rassemblés cette semaine à Monaco pour la première conférence scientifique mondiale constituent la relève mondiale d’une science en plein essor, la biologie marine. Une relève jeune qui démontre l’attrait qu’exerce la mer sur une génération sensibilisée à la protection des ressources naturelles. Sensibilisée, mais cherchant à se démarquer des militants écologistes les plus «intégristes» qui défendent la cause des dauphins ou des baleines avec une rationalité scientifique jugée insuffisante. Pratiquement un sur deux de ces fous de biologie marine est Américain et un sur quatre Européen, le reste du monde se partageant le dernier quart. La moyenne d’âge ne dépasse pas 35 ans et les représentants du tiers-monde sont fort rares. Le boom sur la biologie marine remonte à la fin des...