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Actualités - Chronologie

Beckenbauer : l'Allemagne principal rival du Brésil au prochain mondial

Franz Beckenbauer considère l’Allemagne comme le principal rival du Brésil au Mondial, surtout «quand on voit jouer les Espagnols ou les Italiens». «Notre onze est meilleur que les autres», a déclaré mardi le «Kaiser», champion du monde allemand en 1974 comme joueur et en 1990 comme entraîneur. Aujourd’hui président du champion d’Allemagne, le Bayern Munich, il ne s’inquiète pas des performances médiocres livrées par la Nationalmannschaft lors des éliminatoires de la Coupe du monde: «Quand on voit jouer les Espagnols ou les Italiens, on est content après de voir jouer l’équipe allemande». Le mythique libero ne cache pas son admiration pour le jeu brésilien: «J’espère qu’ils iront loin, parce que c’est un vrai régal de les voir jouer». Beckenbauer s’attend en France à «un enthousiasme comparable à l’Italie» en 1990. «La sympathie pour l’événement était déjà très impressionnante lors du tirage au sort à Marseille, et pas seulement de la part de la population», a-t-il observé, alors qu’aux Etats-Unis, en dehors des stades, «on ne sentait pas que c’était la Coupe du monde». Vogts mise sur les vieilles vertus allemandes Le sélectionneur Berti Vogts misera au Mondial sur les traditionnelles vertus allemandes: soif de vaincre, combativité et esprit d’équipe. «Nous avons besoin d’harmonie pour faire une bonne Coupe du monde, voilà belle lurette que les Allemands ne sont plus supérieurs aux autres équipes, ni tactiquement, ni physiquement, encore moins techniquement», analyse Vogts dans la dernière livraison de l’hebdomadaire Stern. «Nous devons donc nous présenter à nouveau comme un bloc», estime Vogts. Il cite en exemple la volonté de jouer affichée par ses hommes avant la finale de l’Euro-96 malgré les blessures: «Si c’est cela les vertus allemandes, alors très bien. C’est de cela que nous avons besoin». Vogts dit disposer d’une équipe «qui marche bien, même si naturellement nous devons encore nous améliorer, mais nous avons quelques mois devant nous». «Le sélectionneur se veut «vraiment confiant». Le sélectionneur allemand, qui garde un souvenir cuisant des querelles intestines qui avaient contribué à l’échec allemand en 1994 aux Etats-Unis, estime que «c’est différent aujourd’hui. Nous avons de nouveau de réelles personnalités dans l’équipe». Vogts assure qu’il choisira de rester ou non à son poste «indépendamment de l’issue» du Mondial. Il décidera si «la situation présente est encore acceptable, surtout pour notre fils». Jamaïque-Suède amical le 29 janvier à Kingston La Jamaïque, qualifiée pour la phase finale de la Coupe du monde 98 de football en France, disputera un match amical contre la Suède le 29 janvier prochain à Kingston, a indiqué la Fédération jamaïcaine. Figurant dans le Groupe H avec l’Argentine, le Japon et la Croatie, les joueurs jamaïcains effectueront auparavant un long stage de préparation, du 1er au 26 janvier, au Brésil sous la direction de leur entraîneur-sélectionneur, le Brésilien René Simoes. «L’équipe jouera dans plusieurs endroits du Brésil, à Rio, Sao Paulo et d’autres provinces, contre des équipes brésiliennes de première division qui restent à déterminer», a indiqué le président de la fédération, le capitaine Horace Burrell. La rencontre contre la Suède, qui effectuera le déplacement avec huit nouveaux joueurs, sans ses vedettes Martin Dahlin, Tomas Brolin et Kennet Andersson, est la seule rencontre amicale conclue jusqu’à présent par les responsables jamaïcains, qui sont actuellement en discussions avec le Danemark, l’Autriche, le Nigeria, la Corée du Sud, l’Afrique du Sud et l’Arabie Séoudite. «Nous cherchons à jouer contre des équipes avec des styles différents de ceux auxquels nous sommes habitués et si possible semblables à ceux des pays que nous affronteront en phase finale de la Coupe du monde», a ajouté le capitaine. La Jamaïque disputera en février la Gold Cup de la CONCACAF, où elle figure dans le Groupe 1 avec le Brésil, le Salvador et le Guatemala. L’équipe antillaise sera confrontée au champion du monde en titre le 3 février à Miami, rencontrera le Salvador le 6 et le Guatemala le 8 à Los Angeles. (AFP)
Franz Beckenbauer considère l’Allemagne comme le principal rival du Brésil au Mondial, surtout «quand on voit jouer les Espagnols ou les Italiens». «Notre onze est meilleur que les autres», a déclaré mardi le «Kaiser», champion du monde allemand en 1974 comme joueur et en 1990 comme entraîneur. Aujourd’hui président du champion d’Allemagne, le Bayern Munich, il ne s’inquiète pas des performances médiocres livrées par la Nationalmannschaft lors des éliminatoires de la Coupe du monde: «Quand on voit jouer les Espagnols ou les Italiens, on est content après de voir jouer l’équipe allemande». Le mythique libero ne cache pas son admiration pour le jeu brésilien: «J’espère qu’ils iront loin, parce que c’est un vrai régal de les voir jouer». Beckenbauer s’attend en France à «un enthousiasme...