Affaire Debbas : Dagher entend les directeurs des hôpitaux St-Charles et Rizk
le 30 décembre 1997 à 00h00
Le premier juge d’instruction du Mont-Liban, M. Fawzi Dagher, a poursuivi hier son enquête sur l’affaire du décès de Nathalie Debbas. Il a d’abord entendu le médecin légiste Khalil Abou Khalil qui, selon notre chroniqueur judiciaire Bahjat Jaber, a indiqué avoir reçu un coup de téléphone de l’hôpital St-Charles l’informant de la présence d’une petite fille morte dans des circonstances obscures à l’école Notre-Dame de Jamhour. Invité à venir examiner le corps de la victime par un interlocuteur qui n’a pas décliné son identité, le médecin légiste a répondu qu’il ne pouvait procéder à un tel examen que sur instructions du parquet du Mont-Liban ou du commissariat de police, conformément à la loi appliquée dans ce genre de situations. Puis, M. Dagher a successivement entendu le directeur de l’hôpital Rizk, le docteur Assaad Rizk, et la directrice de l’hôpital St Charles, soeur Souad Chalfoun. Le juge d’instruction a demandé à la religieuse des éclaircissements au sujet de l’arrivée du corps de Nathalie à l’établissement, de l’identité de celui qui l’a reçu et de celui qui a procédé à son examen médical. Le magistrat a enfin entendu la grand-mère de Nathalie, Mme Maguy Edouard Tager. Sur un autre plan, M. Dagher n’a pas encore répondu à la demande de l’avocat du docteur Edouard Eliane, Me Béchara Abou Saad, de libérer son client pour des raisons de santé. Celui-ci, souffrant d’une maladie cardiaque, a été placé dans le dispensaire de la prison de Roumieh. Il avait fait l’objet d’un mandat d’arrêt sous l’accusation de recel d’informations.
Le premier juge d’instruction du Mont-Liban, M. Fawzi Dagher, a poursuivi hier son enquête sur l’affaire du décès de Nathalie Debbas.Il a d’abord entendu le médecin légiste Khalil Abou Khalil qui, selon notre chroniqueur judiciaire Bahjat Jaber, a indiqué avoir reçu un coup de téléphone de l’hôpital St-Charles l’informant de la présence d’une petite fille morte dans des circonstances obscures à l’école Notre-Dame de Jamhour. Invité à venir examiner le corps de la victime par un interlocuteur qui n’a pas décliné son identité, le médecin légiste a répondu qu’il ne pouvait procéder à un tel examen que sur instructions du parquet du Mont-Liban ou du commissariat de police, conformément à la loi appliquée dans ce genre de situations.Puis, M. Dagher a successivement entendu le directeur de...
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