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Actualités - Chronologie

Appel à l'exclusion de Jean-marie Le Pen du parlement européen


La présidente du groupe socialiste du Parlement européen, la Britannique Pauline Green, a dénoncé «les provocations raciales et antisémites» du président du Front national d’extrême-droite français Jean-Marie Le Pen, également député européen, et appelé à son exclusion par l’Assemblée.
«Lorsqu’il aura perdu ses droits civiques, rien ne s’opposera à ce que le Parlement européen demande son éviction», a souligné Mme Green dans une déclaration publiée par le quotidien français Libération.
Elle faisait allusion aux poursuites engagées contre M. Le Pen à la suite de ses nouvelles déclarations qualifiant les chambres à gaz «de détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale» après s’être affiché à Munich avec un ancien Wafen-SS, Franz Schoenhuber.
«J’ai honte d’être assise dans le même hémicycle que lui au Parlement européen à Strasbourg ou à Bruxelles», déclare Pauline Green.
«Il ne faut tolérer la moindre indifférence, le moindre calcul face au racisme et aux récidives antisémites», affirme-t-elle.
Il appartient à la droite «de prendre clairement position, sans aucun détour, contre l’intolérance», ajoute-t-elle.
«Ceux qui apportent leurs suffrages au FN doivent savoir qu’ils se font les avocats des thèses racistes et antisémites de tous les Le Pen», conclut-elle.
Jean-Marie Le Pen a été condamné vendredi pour ses propos tenus le 5 décembre à Munich en urgence, par le tribunal civil de Nanterre, en banlieue parisienne, en attendant un prochain jugement au pénal.
Le leader de l’extrême-droite française, qui avait recueilli 15% des suffrages à l’élection présidentielle de 1995, avait déjà été condamné pour les propos identiques tenus en 1987. (AFP)
La présidente du groupe socialiste du Parlement européen, la Britannique Pauline Green, a dénoncé «les provocations raciales et antisémites» du président du Front national d’extrême-droite français Jean-Marie Le Pen, également député européen, et appelé à son exclusion par l’Assemblée.«Lorsqu’il aura perdu ses droits civiques, rien ne s’opposera à ce que le Parlement européen demande son éviction», a souligné Mme Green dans une déclaration publiée par le quotidien français Libération.Elle faisait allusion aux poursuites engagées contre M. Le Pen à la suite de ses nouvelles déclarations qualifiant les chambres à gaz «de détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale» après s’être affiché à Munich avec un ancien Wafen-SS, Franz Schoenhuber.«J’ai honte d’être assise dans le même...