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Actualités - Chronologie

Vient de paraître "Shahar et Shalim" de Hoda Adib


Elle n’en est pas à sa première plaquette de poésie en langue française. Hoda Adib a déjà signé «Parenthèse» (1968) «Demi Pause» (1970) et des recueils en langue arabe tels les «Trois cubes» et «La rue, la ville, le numéro». Aujourd’hui elle publie «Shahar et Shalim» (L’Harmattan — 96 pages) où elle poursuit sa quête des mots.
S’inspirant d’une mythologie orientale, elle évoque ici un couple d’étoiles, celles du matin Shahar et celle du soir Shalim. Dans une rêverie poétique où le mot a les rênes du pouvoir, Hoda Adib ressuscite les souvenirs, épingle les sensations et s’adonne à des jeux de mots car elle demeure subjuguée par le verbe dont elle tire images, cadences et sonorités. Ecoutons-la se confier:
«De moi à vous
Le mot le plus complet c’est rien
ne cherchez pas le sens ressassé
ne cherchez pas pourquoi — c’est comme ça.
............
«J’ai envie d’écrire sans écrire
sans mots
Passant par la porte interprète du vent
joindre les mains
cacher ma fatigue
joindre les mots au vent...

Les mots au vent créent un monde où le poète tente de reconstituer un univers. Son univers. Tout se rejoint sous sa plume: l’esprit et les sens, le féminin et le masculin, la vie et la mort, le passé et le présent, l’amour et le désamour. Mais par-dessus tout, écriture (ou inspiration) «ludique» ou «expérimentale» car en guise de présentation de l’ouvrage on tombe sur cette phrase «l’ensemble de ce recueil peut se lire horizontalement de la page de gauche à la page de droite, ainsi que verticalement (!)»...
Elle n’en est pas à sa première plaquette de poésie en langue française. Hoda Adib a déjà signé «Parenthèse» (1968) «Demi Pause» (1970) et des recueils en langue arabe tels les «Trois cubes» et «La rue, la ville, le numéro». Aujourd’hui elle publie «Shahar et Shalim» (L’Harmattan — 96 pages) où elle poursuit sa quête des mots.S’inspirant d’une mythologie orientale, elle évoque ici un couple d’étoiles, celles du matin Shahar et celle du soir Shalim. Dans une rêverie poétique où le mot a les rênes du pouvoir, Hoda Adib ressuscite les souvenirs, épingle les sensations et s’adonne à des jeux de mots car elle demeure subjuguée par le verbe dont elle tire images, cadences et sonorités. Ecoutons-la se confier:«De moi à vousLe mot le plus complet c’est rienne cherchez pas le sens ressasséne...