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Actualités - Chronologie

Toyota juge les conditions d'implantation en France excellentes

Le PDG de Toyota s’est rendu mardi sur le site d’Onnaing (Nord), choisi pour l’implantation de la seconde usine du groupe automobile japonais en Europe, et a jugé les conditions d’implantation excellentes.
«Ce n’est pas la première fois que je viens. Je suis déjà venu ici incognito à plusieurs reprises, et c’est donc un site que je connais bien», a dit Hiroshi Okuda devant les 200 hectares de terrain.
Quelques minutes auparavant, il avait reçu un accueil chaleureux des habitants d’Onnaing. Plusieurs centaines de personnes, drapeaux français et japonais à la main, l’attendaient notamment devant la mairie.
Accompagné de Martine Aubry, ministre de l’Emploi et de la Solidarité, et de Christian Pierret, secrétaire d’Etat à l’Industrie, Hiroshi Okuda s’est frayé un chemin au milieu des nombreux journalistes présents avant de recevoir une étoffe de dentelle offerte par le maire d’Onnaing.
«C’est autour d’une bonne tasse de café, signe d’hospitalité des gens du Nord, que nous nous retrouverons prochainement», lui a alors déclaré Daniel Crépin.
La délégation japonaise a ensuite été conviée à la sous-préfecture de Valenciennes, et a été rejointe par plusieurs parlementaires, élus et chefs d’entreprise de la région.
Devant le parterre d’invités, le PDG de Toyota a confirmé que l’activité de l’usine débuterait en 2001.
«Notre choix s’est porté sur le site de Valenciennes parce qu’il est au cœur de l’Europe, et notamment à proximité de nos autres implantations européennes. Il jouit également de possibilités de circulation exceptionnelle et la main-d’œuvre est ici très qualifiée», a dit Hiroshi Okuda. «Dans sa totalité, c’est un site qui présente des conditions d’implantation excellentes».
Le patron de Toyota a également estimé que «le pourcentage de la population composé de jeunes était très important, et que cette population était très dynamique». D’autre part, Hiroshi Okuda a rappelé qu’à son démarrage en 2001, l’usine devrait produire 150.000 véhicules et que l’investissement prévu s’élevait à 4 milliards de francs. «Nous sommes déterminés à créer 2.000 nouveaux emplois», a-t-il réaffirmé.
Dans son discours, Martine Aubry s’est déclarée très heureuse de ce choix.
«Nous savons que Toyota est particulièrement exigeant et c’est d’autant plus méritant pour le Valenciennois», a dit le ministre de l’Emploi, avant d’ajouter que «contrairement à ce que disent certains esprits chagrins, si Toyota s’était installé en Allemagne ou en Pologne, la France aurait eu les voitures sans profiter des emplois et du développement économique».
«Nous espérons, sans parler au nom des constructeurs français, que la coopération avec l’industrie automobile japonaise sera ainsi renforcée», a ajouté Martine Aubry. (Reuters)
Le PDG de Toyota s’est rendu mardi sur le site d’Onnaing (Nord), choisi pour l’implantation de la seconde usine du groupe automobile japonais en Europe, et a jugé les conditions d’implantation excellentes.«Ce n’est pas la première fois que je viens. Je suis déjà venu ici incognito à plusieurs reprises, et c’est donc un site que je connais bien», a dit Hiroshi Okuda devant les 200 hectares de terrain.Quelques minutes auparavant, il avait reçu un accueil chaleureux des habitants d’Onnaing. Plusieurs centaines de personnes, drapeaux français et japonais à la main, l’attendaient notamment devant la mairie.Accompagné de Martine Aubry, ministre de l’Emploi et de la Solidarité, et de Christian Pierret, secrétaire d’Etat à l’Industrie, Hiroshi Okuda s’est frayé un chemin au milieu des nombreux journalistes...