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Actualités - Chronologie

Les sites présidentiels, une ligne rouge, rappelle Bagdad


L’Irak a réitéré mercredi son refus d’autoriser l’accès des «sites présidentiels» aux experts en désarmement de l’ONU, à quelques heures de l’arrivée demain vendredi à Bagdad de leur chef Richard Butler, et alors que l’ambassadeur US au sein de l’organisation internationale Bill Richardson n’écartait pas un recours à la force.
M. Richardson, qui était l’invité du National Press Club de Washington, a affirmé que les Etats-Unis veulent résoudre la crise avec l’Irak par «la voie diplomatique et avec leurs alliés». Mais, a-t-il ajouté, si l’impasse persiste, «l’usage de la force n’est pas exclu». «C’est la diplomatie et la force des Etats-Unis et la menace de la force ainsi que la présence américaine dans le Golfe qui ont forcé Saddam Hussein à reculer», selon lui.
S’agissant des «sites présidentiels», le ministre irakien du Pétrole Amer Mohammed Rachid a estimé qu’ils constituaient «une ligne rouge à ne pas franchir, quelle qu’en soit la raison».
M. Richard Butler est attendu vendredi à Bagdad pour tenter de persuader le gouvernement irakien d’autoriser les inspections de tous les sites, y compris les palais présidentiels, où l’UNSCOM pourrait soupçonner la présence d’armements prohibés, ce que l’Irak refuse en invoquant sa souveraineté nationale.
Interrogé sur la reprise par l’Irak des ventes de brut dans le cadre de l’accord «pétrole contre nourriture», M. Rachid a indiqué que son pays était «disposé à reprendre ses exportations pétrolières au lendemain de l’approbation du plan de vivres» par le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan.
Bagdad avait annoncé la semaine dernière qu’il suspendait ses exportations de brut dans le cadre de la troisième phase de cet accord pour protester contre les retards dans la livraison des produits de première nécessité, dont il attribue la responsabilité aux Etats-Unis.
L’Irak a réitéré mercredi son refus d’autoriser l’accès des «sites présidentiels» aux experts en désarmement de l’ONU, à quelques heures de l’arrivée demain vendredi à Bagdad de leur chef Richard Butler, et alors que l’ambassadeur US au sein de l’organisation internationale Bill Richardson n’écartait pas un recours à la force.M. Richardson, qui était l’invité du National Press Club de Washington, a affirmé que les Etats-Unis veulent résoudre la crise avec l’Irak par «la voie diplomatique et avec leurs alliés». Mais, a-t-il ajouté, si l’impasse persiste, «l’usage de la force n’est pas exclu». «C’est la diplomatie et la force des Etats-Unis et la menace de la force ainsi que la présence américaine dans le Golfe qui ont forcé Saddam Hussein à reculer», selon lui.S’agissant des...